EGYPTE 2010 / DESERT BLANC ET OASIS

La nuit bruit de la polyphonie des muezzins, on ne distingue pas la voix de chacun, une sorte de mélopée nous enveloppe très doucement. Même impression que dans la nuit africaine au Bénin avec les tambours et les voix des cérémonies animistes.
J’aime que le jour dans le désert commence par des louanges à la grandeur à la miséricorde…Mais pourquoi déteste-t-il tant les femmes ? Dans les civilisations urbaines modernes bruyantes et pressées, il serait insensé de gaspiller du « précieux « sommeil encore plus de s’arrêter en plein travail pour prier. Est –ce un progrès ?