Canicule à Paris? Fuyons vers le nord! Amiens

ESCAPADE NORDISTE

Mardi 23 juillet 2019 : Voyage jusqu’à Merlimont

cathédrale d’Amiens

Pour fuir la canicule annoncée, cap vers les Hauts de France !

Départ 7h45, contournement de Paris sur l’A 86 par Saint Denis (ralentissement devant le Grand Stade), Gennevilliers (vue plongeante sur des montagnes de gravas et de ferrailles). A 15 par Franconville, L’Ile-Adam et  les forêts verdoyantes de l’Oise. A 16 à travers les blés moissonnés. Les éoliennes tournent doucement, jamais nous n’en avons vues autant. Nous avons de la sympathie pour ces machines majestueuses. En enfilade les éoliennes alignées font comme de rayons de soleil.

hortillonnages : barques à cornets

Amiens : une envie. Et si on allait visiter les hortillonnages? Suivant les instructions du GPS, nous traversons des quartiers neufs, passons devant la cathédrale. Un bâtiment pique ma curiosité : une haute tour grise, gratte-ciel solitaire surmonté d’un bizarre cube. C’est la Tour Perret construite en béton dans les années 50 contenant des logements et des bureaux. La Maison des Hortillonnages vend les tickets. Malheureusement la prochaine promenade en barque à cornets est à 11 h 50 et il faudra attendre plus d’une heure. Nous sommes impatientes de voir la mer, peut être sur la route du retour ? Je me contente d’une promenade à pieds  le long d’un petit canal et à travers un parc très vert.

hortillonnage

La Cathédrale est impressionnante par sa hauteur et par la clarté à l’intérieur. Sur les piliers une série de photographies anciennes raconte les bombardements de la Première Guerre mondiale et les efforts pour sauver les vitraux. Après l’incendie de Notre Dame de Paris, je suis réceptive à ce genre d’histoire, peut être plus qu’à celle plus ancienne des « bâtisseurs ». On peut visiter la Cathédrale avec un audioguide, pas aujourd’hui, mardi (fermeture des musée).

Amiens

Ici aussi il faudra revenir ! J’ai surtout aimé les scènes sculptées autour du chœur très vivantes avec des dizaines de personnages.

Tu seras un homme, mon fils – Pierre Assouline

BIOGRAPHIE DE RUDYARD KIPLING

Tu seras un homme, mon fils est la chute du célèbre poème If. 

Pierre Assouline a construit son livre autour de ce poème et sur le thème de la relation père/fils.

 Le narrateur, Lambert,  professeur de Français,  voue une véritable vénération à Kipling. Il ambitionne d’écrire la traduction parfaite du poème. A la station thermale Vernet-les-Bains, en 1912, il fait la connaissance de Kipling qui lui propose de donner des cours particuliers de français à son fils John. Lambert entre donc dans l’intimité des Kipling dans la campagne anglaise.

Malgré les injonctions viriles de son père, le jeune John Kipling est un frêle jeune homme, réformé par l’armée pour une très forte myopie. Quand la guerre éclate, Kipling fera jouer toutes ses relations pour lui permettre de s’engager.

Tombé à la bataille de Loos-en- Gohelle en septembre 1915, John Kipling est porté disparu. Son père, incrédule, consacrera toute son énergie à retrouver les restes de son fils, puis à l’entretien des  cimetières militaires.

J’ai apprécié la première partie du livre où l’on fait connaissance avec le célèbre écrivain et avec le narrateur, sa femme et ses collègues du Lycée Janson-de-Sailly. En revanche, la deuxième partie qui traite de la Grande Guerre est très sombre et pénible à lire. Assouline s’appesantit sur les cimetières, le patriotisme de l’arrière, celui des anciens combattants. En filigrane, on devine (on suppose) la culpabilité du père qui a envoyé son fils à la boucherie.

Dans la fin du livre qui traite de l’après-guerre, Kipling apparaît comme un personnage assez antipathique, d’un patriotisme agressif, revanchard, antisémite et j’ai été impatiente de quitter sa compagnie. Le narrateur s’efface devant ces considérations amères. En miroir,  s’explique la relation père/fils difficile entre le narrateur et son père, sur fond d’Affaire Dreyfus.

En épilogue, le livre se termine à Westminster pendant la seconde guerre mondiale. Le narrateur se confie à son fils qu’il a appelé John comme John Kipling . Ce fils va être parachuté sur la France occupée. On espère que l’histoire du père qui envoie son fils à la guerre ne se répétera pas de la même façon.

J’avais beaucoup aimé l’exotisme et l’humour de la biographie de Zorgbibe   

Déjà, j’avais des réserves sur Kipling,  à la lecture de La Lumière qui s’éteint 

La misogynie, l’apologie de l’impérialisme britannique m’avaient paru assez insupportable  ce n’est pas l’aspect sombre du personnage qui me le rend plus sympathique. Et  pourtant, quel écrivain quel conteur dans Le Livre de la Jungle, Le jeu de Kim et L’homme qui voulait être roi (mon préféré)!

Six Fourmis blanches – Sandrine Collette

LIRE POUR L’ALBANIE?

Une histoire qui se déroule dans les montagnes autour de Valbona où j’ai d’excellents souvenirs d’un accueil chaleureux et d’une nature vierge?

Une histoire racontant un trek hivernal pour une randonneuse?

Un thriller addictif et haletant qu’on ne lâche pas une fois commencé.

Certes, les Six Fourmis blanches offre un bon moment de lecture, c’est du travail bien fait. 

Mais je décroche quand on invoque les esprits ou le diable. Je suis diablement cartésienne, le surnaturel m’agace. Je suis mauvais public pour les films d’épouvante. Parfois ces incursions dans l’irrationnel sont justifiées, dans l’évocation de coutumes locales. La Transylvanie et les vampires de Dracula, par exemple. L‘Albanie, aux confins de l’Europe, dans les Balkans, le pays des Aigles comme on l’appelle parfois héberge des coutumes d’un autre temps, comme la vendetta, les tours…vierges jurées. Des sacrifices d’un bouc (chèvre) émissaires y ont-ils encore lieu? Un des narrateurs est le Sacrificateur qui précipite les chèvres du haut des montagnes, il a du charme ! Comme mon esprit critique me titillait je me suis promenée sur la Toile à la recherche de sacrifices, ou de bouc émissaire dans les Balkans, et j’ai été surprise de découvrir une fête de l’été (ou de Saint Georges) au Kosovo où des chèvres et moutons étaient sacrifiés, sans parler de la fête musulmane du sacrifice du mouton….

Pour la randonnée qui tourne mal dans le mauvais temps et la tourmente, c’est très bien fait, on ressent le froid et la peur, on tremble quand une crevasse s’ouvre sous les pieds des marcheurs encordés. Un petit clignotant d’incrédulité s’allume.  Pour les glaciers, j’ai médit! Il y a vraiment 8 glaciers de petite envergure en Albanie,  proche du Monténégro (selon un site anglais,trouvé sur Internet). Le pic le plus haut  au-dessus de Valbona approche 2500m . Parce que je suis exigeante! Si on me balade, j’aime bien qu’on détaille le contexte.

Le Musée de la Renaissance au château d’Ecouen

BALLADES EN ÎLE-DE-FRANCE

Château d’Ecouen

Le village dEcouen se situe à proximité de Roissy on quitte l’autoroute à proximité de Gonesse avec barres et tours, on évite un site de Véolia avec camions et dépôts de gravats et on aborde la campagne. Un petit village dominé par son château, très imposant. 

château d’Ecouen : au coin, la chapelle

Le château fut édifié  de 1538 à 1544 par Anne de Montmorency, connétable et principal ministre des rois François 1er et Henri II. il forme un quadrilatère autour d’une cour pavée sur trois niveaux. 

La visite commence dans la chapelle, voûte aux arcs gothiques peinte à fresque armoriée. Aux quatre coins les statues de bois de Saints Ambroise, Jérôme, Augustin et Grégoire. L’autel de bois ouvragé et doré est de toute beauté, à l’arrière des plaques émaillées. La copie de la Cène de Leonard de Vinci par Marco d’Oggione est absente.  Dans une chapelle latérale on peut admirer un grand harmonium (ou un petit orgue) délicieusement peint. La musique de Josquin des Prés accompagne agréablement la visite. 

la salle des Armes présente une collection d’épées, casques, boucliers, pistolets….très finement ouvragés que je snobbe outrageusement n’ayant de goût que pour le manteau de la cheminée monumental et peint : la rencontre de la Reine de Saba et Salomon 

Dans les cuisines on raconte l’histoire du château avec une maquette et dans la pièce suivante on a exposé les bois finement sculptés provenant de la chapelle du château de Gaillon 1510 . J’ai bien aimé un panneau représentant Saint Georges distribuant l’argent du roi. Malheureusement de nombreuses salles sont fermées et je n’ai pas vu la chambre de  Catherine de Médicis ni les autres pièces des appartements de la Reine.

Tenture de David et Bethsabée : les troupes devant la ville de Raba

A l’étage, la galerie de Psyché occupe un côté, elle est chauffée par deux cheminées dont les manteaux sont sculptés, Diane et Actéon d’une part Jésus et la Samaritaine de l’autre côté. mais elle est surtout tapissée de la spectaculaire tenture de David et Bethsabée  de 75 m de long, réalisée à Bruxelles 

Tenture de David et Bethsabée : David envoie chercher Bethsabée

Je pourrais rester des heures à détailler la composition, les personnages (ils sont nommés par une broderie argentée), les paysages.

Dans la Grande Salle, le pavement est le plus original : oeuvre de Masseot d’Arbaquesme, esmailleur du Roi, il fut réalisé à Rouen en 1542. De longues bandes vertes à motifs de fruits encadrent des carrés clairs aux motifs des armes du Connétable de Montmorency. Aux murs des tentures Fructus belli représente un festin.

cassoni

Au deuxième étage j’ai adoré la salle des cassoni qui sont des coffres de mariage de facture italienne, florentine ou d’Ombrie, merveilleusement historiés sur des sujets mythologiques ou tirés d’Homère. Ce sont des scènes très coloriées souvent rehaussées d’or ou d’argent avec une multitude de personnages et d’animaux, sur des paysages très soigneusement dessinés.

détail

Une salle est consacrée à Bernard Palissy (1510 -1590). Sa vie est contée par le détail et j’apprends qu’il ne fut pas toujours céramiste mais arpenteur géomètre  dans les marais salants de la région de Saintes et qu’il étudia le sel.En 1546, il adhéra à la Réforme. En 1548, Anne de Montmorency vient mater une révolte de la gabelle en Saintonge. En 1555, il réalisa ses premières recettes d’émaux, fut arrêté en 1558 et jugé en 1563 pour hérésie. Pour ce même motif il fut banni en 1587 et meurt en 1590 à la Bastille.

Bernard Palissy : plat avec des animaux

Bernard Palissy n’hésitait pas à mouler des animaux pour les reproduire, serpent crustacés ou coquillages

Bernard Palissy : coques

Il décore des grottes, à la mode à cette époque : ou grotte d’Anne de Montmorency à Ecouen, Grotte de Catherine de Médicis aux Tuileries.

Bassin Lièvre : La Fretta

Une collection de céramiques et faïences, françaises mais aussi italienne présente une série de plats de toute beauté.

Je pourrais vous parler des bijoux merveilleux, des grès, des émaux…

Spectaculaires émaux!

plat émaillé

magnifiques, fins,  colorés, mais tellement difficile à photographier à cause des reflets dans les vitrines

 

Email : enfance de Jésus

il faudra que je retourne à Ecouen : la salle des céramiques d’Iznik  était fermée!

Luca Giordano – (1634 – 1705) Le triomphe de la peinture napolitaine au Petit Palais

Exposition temporaire au Petit Palais jusqu’au 23 février 2020 au Petit Palais

Luca Giordano : autoportrait

A l’entrée,  une série d’autoportraits nous permet de faire connaissance avec le peintre de sa jeunesse à l’âge mur.

Les expérimentations d’un jeune artiste

Dans cette première salle, nous assistons à l’apprentissage de l’artiste, « Luca-fa-presto »  étudie les maîtres imitant Titien, Reni ou Rubens…. si bien qu’on l’a accusé de faussaire.

Le Christ devant Pilate

Dans le Christ devant Pilate, il a combiné deux estampes de Dürer pour composer un tableau personnel.

La Vierge, l’Enfant avec Saint Jean Baptiste

La Vierge, l’Enfant avec Saint Jean Baptiste renvoie à la Vierge de Lorette de Raphaël montrant un artiste qui maîtrise l’art du pastiche.

La définition du Mythe Giordano dans les églises de Naples

Six très grands formats dans une salle tendue de violet avec des arcades tentent de rendre aux retables et grands tableaux d’église leur décor d’origine.

Je n’aime pas forcément tous ces chefs d’oeuvres de la Contre-Réforme comme La Madone du Rosaire où figurent Sainte Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne et Saint Dominique.

Saint Michel Archange chassant les Anges Rebelles

En revanche les deux grandes toiles héroïques : Saint Michel archange chassant les anges rebelles m’a frappée : peinture sculpturale sans aucune condescendance ou mièvrerie.

Saint Antoine donnant l’Aumône

L’héritage de Ribera

Le bon samaritain (1660)

est présenté dans une grande salle très sombre tendue de brun. On y fait dialoguer les tableaux et les peintres Ribera et Giordano, mais aussi Preti et Giordano, Caracciolo et Giordano, Caracciolo introduisant l’influence directe du Caravage dans des tableaux sombres, dramatiques au contre-jour à l’éclairage violent.

Le Bon Samaritain fut même attribué jusqu’au XXème siècle à Ribera.

Le martyr de Pierre

Au centre le Martyr de Pierre de Preti est accompagné de deux toiles de Giordano avec la même ambiance caravagesque, j’ai préféré le Preti, plus riche. Leur faisant face, sur la cimaise opposée : Apollon et Marsyas peints par Ribera (1637) et Giordano (1660). La composition rappelle le Martyr de Pierre, le Ribera est moins sombre, son Apollon plus gracieux, tandis que le Giordano est plus sombre, plus violent encore.

Ribera : Apollon et Marsyas

j’ai apprécié le dialogue des Saint Sébastien : Ribera (1651), Preti (1657) Giordano (1660) dans une salle tendue de rouge (et c’est encore le Preti que j’ai préféré).

Luca Giordano entre cynisme et stoïcisme est le titre de la section suivante : une collection de portraits de philosophes ainsi que deux tableaux de la Mort de Caton et Mort de Sénèque.

Le triomphe de la mort : Giordano et le spectacle de la Peste. La peste de Naples 1656 décima la population. Giordano montre l’intervention de Saint Gennaro. C’est encore l’occasion de la confrontation de Preti et de Giordano. 

Vient ensuite une série de dessins sur des sujets mythologiques ou bibliques qui montre la virtuosité de Giordano comme dessinateur.

Le baroque local

 

Cette fois-ci, Giordano est présenté à Pierre de Cortone, tous les deux invoquant la figure de Saint Alexis avec des teintes plus claires (fond jaune) et apparition de putti bien baroques.

Giordano n’a pas peint que des sujets religieux toute une salle présente des sujets mythologiques avec des héroïnes alanguies comme Ariane abandonnée, Diane et Endymion, le Retour de Persephone, Polyphème et Galatée

En 1694, départ pour l’Espagne où il a de nombreuses commandes royales pour l’Escurial, la Bibliothèque du Prado, Saint Laurent des allemands où il réalise d’éblouissantes fresques qu’on peut admirer dans une salle où elels sont projetées à 360° accompagnées de la musique de Scarlatti : Lamentations pour l’office des Ténèbres.

La dernière salle Le grand Séducteur à la Cour d’Espagne montre un style lumineux, aérien et insouciant avec une belle Assomption de la Vierge et Tancrède baptisant Clorinde qui fait plus penser à un badinage amoureux qu’à un acte religieux.

 

CLOUET Le Miroir des dames – Mathieu Deldicque – éditions FATON

MASSE CRITIQUE DE BABELIO

D’abord un grand merci à Babélio et aux éditions Faton pour ce joli cadeau de Noël!

C’est un très beau livre, format carré (21cmx21) cartonné au papier crème et l’impression soignée. Le reproductions en couleur des portraits des Dames format 17×17  ou 11×16 sont également d’excellente résolution.

Le texte :  LE TRIOMPHE DES DAMES DESSINE PAR JEAN  ET FRANCOIS CLOUET

m’apprend d’abord que « Clouet« désigne deux artistes, père et fils, et que ces dessins proviennent de la collection de la Reine Catherine de Médicis. Collection féministe? que ce Royaume de Fémynie (Christine de Pisan).

 

En plus du plaisir d’admirer des dessins d’une grande finesse, ce qui m’aurait comblée, j’entre dans cette cour des femmes et découvre des dames et parfois des petites filles aux visages expressifs. Chaque dessin est accompagné d’une notice historique racontant parfois l’histoire ou s’attachant à un détail vestimentaire.

Certaines femmes comme Diane de Poitiers sont fameuses. Justement le portrait de la duchesse de Valentinois est confondu avec la duchesse d’Etampes. Cette confusion raconte peut-être une histoire de jalousie?

Un costume, un couvre-chef, sont signifiants. Il convient de s’y arrêter un instant d’autant plus que la notice signale parfois des retouches postérieures…

Cette dame (Jacqueline de la Queuille Madame d’Aubigny) dont le visage rose surgit de gaze blanche était-elle une nonne, Non ce sont des voiles blancs de deuil..

Je feuilletterai encore de nombreuses fois cet ouvrage où je découvre à chaque regard un détail, une histoire…

Un ouvrage précieux

Voyage au Centre de la Terre – Jules Verne

LIRE POUR L’ISLANDE

Jules Verne m’ accompagne souvent en voyage. 

Fantaisie et rêverie scientifique, anticipation et toujours avec style!

Quelle documentation a dû accumuler l’auteur avant de rédiger ses romans. Je me laisse prendre à ses inventions de génie.

Pour explorer le « Centre de la Terre » le point de départ tout choisi est un volcan islandais. Hypothèse de départ assez réaliste, les touristes les plus hardis (et les plus argentés) peuvent désormais descendre dans la chambre magmatique d’un volcan éteint, ils n’auront pas la prétention de descendre plus de quelques dizaines de mètre, mais penseront peut être au voyage du Professeur Lindenbrock et à son neveu.

A l’origine du voyage, un vieux livre de Snorri Sturlussson, le célèbre auteur de l’Edda et de nombreuses sagas que les Islandais comparent à Homère. Dans le volume s’est caché un manuscrit crypté en caractères runiques  d’Arne Saknussem, célèbre alchimiste islandais dont tous les écrits ont disparu au cours des guerres de religion après la Réforme. Justement la Saga d’Olafs de Snorri Sturlusson attend son tour dans ma PAL!

C’est un plaisir de lire les interprétations des théories géologiques et paléontologiques de l’époque (le roman a été publié en 1864) . Aux théories savante le Professeur Lindenbrock veut confronter l’expérience. Le Centre de la Terre est-il très chaud ou au contraire, la Terre se refroidit-elle? L’expédition possible seulement dans la deuxième hypothèse va trancher le débat.

Le long parcours dans la galerie souterraine va permettre aux explorateurs d’observer la succession des roches métamorphiques puis des roches sédimentaires. L’Evolution se déroule à l’envers quand les héros retrouvent des plantes fossiles et des animaux préhistoriques. Oublions toute vraisemblance et suivons-les dans leurs découvertes tout en révisant les connaissances scientifiques de l’époque!

Jubilatoire!