EGYPTE 2010/ DESERT BLANC ET OASIS

Pendant le petit déjeuner, Samer reçoit un appel qui le contrarie (il ignore que je comprends très bien les jurons) Le départ est avancé à 7h45. Lorsque nous nous présentons au poste de police, nous devons nous tasser à l’arrière et un militaire occupe la place du passager à l’avant. Le convoi est déjà parti. Nous le retrouvons non loin de la ville sur le bord d’un lac. Ces lacs ne doivent pas être très salés. On ne voit aucun dépôt sur les bords. En revanche le sol semble labouré avec les fentes de dessiccation.
Une source dans un bassin, face à une usine d’embouteillage Hayat – l’eau que nous buvons -, est peuplée de poissons aux gros yeux globuleux et proéminents qui se pressent quand Sayed, notre chauffeur de 4×4, leur lance des miettes.