LE MONDE EN EXPOS
Exposition temporaire du 14 octobre 2015 au 22 février 2016.
De la Corée, je suis bien ignorante, en dehors de mon téléphone Samsung qui m’accompagne partout, de quelques films (Poetry m’avait laissé un bon souvenir)….
C’est donc sans idées préconçues que j’ai abordé la très belle exposition du Musée Guimet et que me voici subjuguée par la finesse et la délicatesse de cette peinture que je découvre.

Paravents, peinture sur soie ou papier précieux. Surtout des paravents aux motifs variés. Paysages de montagnes très escarpées aux cascades vertigineuses et aux forêts accrochées aux versants. Récits historiques prodigieusement détaillés comme cette fête à Pyongyang entourée de remparts. Paravents aux fleurs et oiseaux. Aux poissons. Papillons. Chasses au tigre …

Panneaux colorés des nombreuses divinités, bouddhisme, confucianisme, taoïsme, aussi chamanisme. L’éventail des divinités et croyance est très ouvert. Je me perds un peu dans le panthéon asiatique. Une divinité de la Petite Vérole m’intrigue. L’importance accordée aux bibliothèques, pinceaux de calligraphes, rouleaux de papier dénote un peuple lettré. J’aurais peut être besoin d’un guide pour identifier les dieux et démons, les symboles.
Inlassablement je photographie les animaux, admirant la finesse de l’observation, la simplification des tracés, quelques coups de pinceau de calligraphe suffisent pour traduire le vol d’un oiseau. Infinie délicatesse des pivoines ou chrysanthèmes. Tronc des arbres d’une plastique merveilleuse.

J’aurais envie de revenir copier les silhouettes des animaux. Quelle maîtrise du trait!
Une halte au restaurant du Musée au sous-sol. C’est un peu sombre et un peu froid mais dans le quartier d’Iena, rien à espérer de mieux. Pour 19€ : un menu entrée+plat ou Plat+dessert et une carte variée. J’ai pris une salade royale, sur de la salade verte des lamelles de poulet, de crevettes roses, carottes râpées, un petit pavé d’ananas frais, des noix de cajou. Rien d’extraordinaire, mais c’est frais et très bien présenté. Le bar à la vapeur servi avec des lamelles de gingembre de ciboulette, est excellent, une sauce l’accompagne très fine, ni trop salée ni forte. Riz blanc dans un bol de porcelaine. mais la carte est variée, les vermicelles au poulet étaient délicieux ainsi que le flan au coco.

la Carte Blanche à Lee Bae, plasticien contemporain, sur le thème du charbon : des fagots de charbon mis en place sur du papier blanc, ne m’a pas convaincue. Une vidéo présente l’artiste, le montre en train de travailler, de calligraphier en noir et blanc, de jouer avec les encres et peintures noires…puis on voit le rite coréen de la mise à feu de la Maison de la Lune au nouvel an, feu de la Saint Jean asiatique. Les charbons exposés en proviennent-ils? Je ne le saurai pas.
Un peu plus loin, au 19 av. d’Iena, une autre exposition Intérieur coréen, oeuvre de In-Sook Son présente des textiles, patchworks,broderies et costumes traditionnels. Magnifiques parures, c’est la troisième exposition, je sature un peuet n’apprécie pas ces objets à leur juste valeur.


Je vois que l’expo dure jusqu’à fin février, j’aurais peut-être l’occasion d’y aller. J’aimerais bien revoir le musée Guimet dans son ensemble, c’est un bel endroit.
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@Aifelle : le Musée Guimet est vraiment un endroit splendide et très tranquille mais tu ne verras pas tout les collections permanentes sont vraiment très variées
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Ah ça c’est superbe, il y avait un musée Guimet à Lyon autrefois mais maintenant il est fermé peut être les collections sont au nouveau musée des confluences il faut que j’aille y faire un tour
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@Dominique : le Musée dees Confluences, cela me fait très envie, ils font de la pub dans le Métro parisien
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Pas prévu d’aller à Paris avant la fin, mais il me reste tout le musée à découvrir, de toute façon.
Merci!
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