Fin du voyage, adieux et étape à Rafina

Pâques au Météores et une semaine au Pélion

Insomnie

En pleine nuit,je me réveille brusquement : il fallait reconfirmer le vol 72 heures à l’avance.La dame de l’agence m’avait  prévenue : “ne  ratez l’avion sinon vous  auriez le plus grand mal à rentrer ce week end.”

Adieu à la maison de marbre

Nous quittons notre belle maison de marbre sous les nuages. Les 40 marches qui mènent à la piscine sont en marbre blanc veiné de vert. La terrasse et le balcon, de marbre blanc avec un peu de gris. Celui de la maison est très fin, très salissant aussi, je me jette sur le balai à franges dès que je remarque une tache. La table de la salle à manger a aussi son plateau de marbre assorti. Le plus étonnant, c’est le lit : nous avons un lit en marbre très grand, très confortable, sauf quand on s’y cogne les orteils !

Dernier petit déjeuner sur le balcon. Je prends congé de la mésange, toujours aussi méfiante, qui ne rentre jamais directement dans le tuyau d’aération en PVC où elle a fait son nid. Elle attend, ses chenilles dans le bec, et s’élance quand je ne l’observe plus.
Athanasios et sa femme sont venus nous dire adieu. Je tends la boite des dolmades avec une petite lettre de remerciements en grec:
– « Qui a écrit ?” demande t elle
– «  c’est moi !” (J’ai recopié des phrases toutes faites du guide de conversation)
– «  elle est professeur ! » s’exclame Athanasios.
Heureux les  professeurs en Grèce où ils sont encore respectés et où la culture a encore du prestige !

En route jusqu’à Volos
A l’agence sur le port de Milina, j’essaie de joindre Olympic qui ne répond pas. On tentera à nouveau à Volos. La  petite route  tortille jusqu’à Volos. Là, nouvelle une visite à une agence de voyage.  La boîte vocale  ne veut pas noter ma reconfirmation. Cela commence à devenir inquiétant.


Autoroute
L’autoroute d’Athènes n’est pas terminée. Des tronçons entiers traversent des stations balnéaires. . Averses et éclaircies. On longe l’île d’Eubée, toute proche.
Spata
Nous passons à Spata à l’aéroport,  au guichet, tout se passe bien.

Nous ne voulons pas circuler dans Athènes avec la voiture. La dame de l’agence  avait suggéré de dormir à Rafina.

De l’aéroport nous essayons de suivre la côte, aboutissons dans des quartiers urbanisés et sur un front de mer occupé par des restaurants et des guinguettes pour les Athéniens. Jamais un touriste ne vient ici. Les Athéniens mangent puis rentrent chez eux. Personne ne connaît d’hôtel, encore moins de domatia à louer.

Enfin, après des heures à tourner nous trouvons enfin  à Rafina  le port d’où partent les ferries pour les îles. Sur une jolie place carrée, un hôtel moderne avec une chambre propre claire sur un balcon qui donne sur la place et plus loin sur le port.


A la réception, une dame  nous accueille en français, elle est suisse et loge ici.et donne un coup de main au patron en saison. Elle nous prête son réveil pour demain matin.


Sur le port  nous admirons les poissonneries (si nous en avions vues de pareilles quand nous avions une cuisine !).

Je mange ans la rue mes derniers souvlakis et apporte à Dominique des feuilletés.Dernière soirée en Grèce devant la télé. Il ne faut pas se coucher trop tard. L’avion décolle tôt !

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Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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