Exposition temporaire jusqu’au 31 Octobre

Chagall, Modigliani, je les aime tant que je ne raterais pour aucun prix une exposition qui leur est consacrée. D’ailleurs, dans l’exposition du MAJH, je vais naturellement les admirer.

Cependant, ce sont les moins connus, ceux que je découvre dont j’ai envie de parler. Zak, que je ne connaissais pas du tout, Jules Pascin portraitiste et dessinateur

Kremègne, découvert au musée de Céret, dont l’œuvre est variée

Et les sculptures de Lipchitz et de Chana Orloff qui me touchent énormément.

et cette maternité si tendre

Nombreuses découvertes et plaisir de retrouver des œuvres connues.
Toutefois, le propos est L’école de Paris qui aurait réuni pendant plusieurs décennies une foule d’artistes juifs, russes ou polonais, hongrois, tchèques, allemands, venant de toute l’Europe, fuyant le numérus clausus des universités russes, les pogromes, la pauvreté ou tout simplement attirés par la vie artistique de Montparnasse ou des ateliers parisiens.

Ecole? c’est paradoxal parce qu’il n’y a pas eu une seule école, ni un style particulier, parce que chacun a trouvé son atelier :le Bateau lavoir, la Ruche, qui fut peinte à plusieurs reprises par Kremègne et Indenbaum, qui accueillit Soutine, Modigliani, Brancusi (la liste est si longue…).
Artistes Juifs ou Cosmopolites? Sûrement les deux, quand Paris était une fête!

Cependant ces artistes juifs, artistes reconnus et célèbres durent aussi subir l’antisémitisme de certaines élites. L’exposition met en évidence la renaissance d’une conscience juive avec la parution de revues juives de langue française.
Les mots de la fin sont ceux de Chagall : un long poème en Yiddisch et en Français « Pour les Artistes martyrs « (1950)

J’ai vu plusieurs photos des œuvres montrées dans cette exposition, plusieurs artistes ont l’air tout à fait fascinants.
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J’aime aussi les peintres de cette école de Paris.
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Je ne les connais pas non plus, sauf les plus célèbres, il y a eu tellement de mouvements artistiques à cette époque.
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