
Lu d’un trait, en une chaude après midi, 186 pages.
Polina raconte son combat et son procès contre l’administration pour récupérer son prénom russe, francisé en Pauline à sa naturalisation française demandée par ses parents alors qu’elle était mineure. Elle est née en URSS, nommée Polina, utilise ce prénom et se sent niée en ne pouvant pas le porter sur ses papiers officiels. Pourtant, dans sa famille, du côté maternel, juif, tous portent un double prénom : Rita s’appelait Rivka, Issaï , Isaac, Grisha, Hirsch « Pour ne pas nous gâcher la vie »
Elle raconte les allers-retours entre Moscou, où résident ses grands-parents et Saint Etienne où elle vit pendant l’année scolaire. Arrivée en France très jeune, elle doit affronter l’école alors qu’elle ne maîtrise pas le français. Adolescente, elle se définit comme Russe, se voit en patriote russe mais n’envisage pas de retourner définitivement dans sa ville natale.
Histoire d’exil, d’apprentissage, de recherche d’identité, de double culture… à hauteur de petite fille, puis d’adolescente. Touchante.
Histoire de langue apprise, de langue interdite (en Russie)
🖤🤍
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Un livre que j’ai lu très vite moi aussi (mais pas aussi vite que toi) et qui m’a franchement plu.
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Très intéressant cette voix sur le vécu de l’exil !
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même impression pour moi parfois on se demande où va se loger la bêtise humaine et la joie de gâcher la vie des gens
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Pareil pour la lecture rapide! Vraiment réussi.
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Ce doit être difficile d’être écartelé(e) entre deux cultures surtout à l’adolescence.
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@claudialucia : avec les mots d’une enfant puis d’une adolescente c’est très bien raconté
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