A peine j’ouvre les yeux – film tunisien de Leyla Bouzid

PRINTEMPS ARABES

Elle a la pêche Farah, 18ans, tout juste son bac en poche!

Elle veut chanter avec son groupe malgré l’opposition de sa maman qui préférerait qu’elle s’inscrive en faculté de médecine!

Elle ne s’interdit rien, ni la bière dans un café louche, ni de danser, ni de sorti court vêtue…

Ses chansons provoquent le pouvoir, quand le concert est interdit elle chante dans la rue devant les grilles fermées sous les yeux attendris, et inquiets de sa mère.

Farah
Farah

Dans la Tunisie de Ben Ali, la musique est subversive. Tous le savent. Farah n’écoute pas les avertissements.  Une boule d’énergie.

Un bon film avec deux actrice formidables et de la bonne musique. A peine j'ouvre les yeux mère

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Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

4 réflexions sur « A peine j’ouvre les yeux – film tunisien de Leyla Bouzid »

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