Leonora Carrington au Musée du Luxembourg

 juillet Exposition temporaire jusqu’au 19 juillet 2026

Artes 110 – autoportrait symbolique

Une découverte pour moi !  Leonora Carrington (1917 – 2011) née en Angleterre, peint très jeune. Ses aquarelles peintes à Florence à l’âge de 15 ans sont bluffantes. on peut y trouver de nombreux thème qu’elle exploitera tout le long de sa vie : sa crinière rousse (venant peut être de l’Irlande de sa mère) et qu’on retrouvera dans celle des chevaux, le goût des belles robes et les petites fées fantastiques. Déjà, on note ce qui deviendra le Surréalisme. 

Sisters of the Moon : Juliette (1932)

Elle voyage en Italie, pour « Le Grand Tour » et sera marquée par la Renaissance italienne

 

Leonora Carrington et Max Ernst (inachevé)

En 1937, elle rencontre Max Ernst avec qui elle s’installe à Saint Martin-en-Ardèche. Leur maison est une oeuvre d’art : Max Ernst sculpte à l’extérieur, elle peint les portes, les fenêtres.

Fenêtre peinte

Avec l’occupation nazie, Max Ernst est interné au Camp des Mille, comme allemand. Ils cherchent à fuir et à rejoindre l’Amérique.

Leonora Carrington et Max Ernst

Leonora passe par l’Espagne et connaît un passage difficile, à la suite d’un viol collectif, elle est internée dans un hôpital psychiatrique à Santander dans des conditions terribles

max Ernst : Le médecin Espagnol (c’est le monstre à côté du cheval, Leonoral s’enfuit et le mouchoir représente Max Ernst
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Elle finit par retrouver les surréalistes à New York en 1941 puis s’installe à Mexico en 1942

Kati Horna (1947) Portrit de Leonora Carrington

Sa production est présentée dans la section Le voyage de l’héroïne et Cuisine Alchimique. Le plus souvent ésotérique, toujours surréaliste. je retrouve ses obsessions : le cheval, son alter-ego, les oiseaux parfois familiers, souvent effrayants, 

ladies run there is a man in the rose garden

Souvent de nombreux personnages peuplent le tableau. Il faudrait rester longtemps pour découvrir les détails. Malheureusement on se bouscule dans les salles du Musée du Luxembourg.

 

Certains tableaux sont effrayants d’autres très amusants comme cette sorcière qui donne une perle à un aigle observée par deux spectateurs cachés

Nourrissant la table

 

Avec Leonora Carrington, le surréalisme  peut être très amusant!

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Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

3 réflexions sur « Leonora Carrington au Musée du Luxembourg »

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