Farniente au Jardin Helvetia, plage.

3ème CARNET BÉNINOIS ET TOGOLAIS



Belle après midi de farniente à la plage. Je n’ose pas affronter de près les vagues qui arrivent  par trois rouleaux. Le premier vient se briser à la hauteur de mes cuisses. Quand l’eau se retire, je me sens aspirée et mes chevilles sont plantée profondément dans le sable. La seconde vague n’est pas très impressionnante. Quand Stéphanie et Laure se baignaient avec moi j’y plongeais la tête – très fière de mes exploits – ce n’est pas tant la force de la vague qui éclate que le reflux qu’il faut redouter. La troisième, vers le large, est magnifique. On la voit s’étirer, s’arrondir, verte et lisse, puis déferler. Une vraie vague de surfeurs !

Sur la plage, il n’y a pas de réseau pour téléphoner. Mais les textos passent. Marcelle m’en envoie toute une série, qui me font très plaisir.

En revanche je dois retourner dans les environs de la paillote pour organiser notre équipée à Ouidah. Willy ne comprend pas pourquoi nous avons besoin d’un chauffeur. Des taxis collectifs relient Cotonou à Ouidah pour 700F, il suffirait de prendre un zem pour Cotonou. Moronikê propose un meilleur plan ; Willy m’emmènera pour 2000F à moto. Finalement après de nombreux appels manqués, coupés, et textos, on décide d’y aller avec Thierry pour la matinée.

Pour dîner, les brochettes de bar sont excellentes.

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Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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