Corinthe et Acrocorinthe

CARNET PELOPONNESE ET CRETE 1999

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Sur les bords du Golfe de Corinthe : Hôtel Nerantza


En route à travers le Péloponnèse

Nous traversons le Péloponnèse du sud vers le Nord, par Sparte dans des collines de terre rouge. Puis la route s’élève dans des montagnes couvertes de maquis. Autour de Tripoli, une plaine fertile plantée d’arbres fruitiers, surtout de poiriers. Nous roulons ensuite sur l’autoroute dans des montagnes très pierreuses.Vers Corinthe apparaît le vignoble, ce qui n’est pas vraiment une surprise ?

Trouver un hébergement

Pour trouver un logement, direction : la mer. Nous avons le choix : rive sud du Golfe de Corinthe ou rive Nord
Golfe de Salamine : Au hasard nous optons pour la route de Patras qui longe le Golfe de Corinthe. Ce rivage n’est pas vraiment touristique. Des stations balnéaires plutôt minables avec des plages de galets sans intérêt se succèdent. Apparemment,  plutôt destinées aux Athéniens, peu ou pas d’hôtels, des locations, mais rien n’est prévu pour une seule nuit. Je visite une location : 12000 drachmes pour un appartement meublé, cher et peu enthousiasmant. Un écriteau en anglais « garden rooms » nous attire, sympa, mais complet. La propriétaire nous adresse à une copine qui nous montre un meublé vide, sale et lugubre pour 12000 drachmes, sans les draps.

Pour le même prix un peu plus loin nous trouvons un très joli hôtel avec la clim – luxe inutile – il fait très frais, la télé (en grec) et une grande terrasse donnant sur la mer. Comme à Tolo, on peut s’asseoir sur la terrasse du restaurant à quelques pas de l’eau. Des parasols en paille donnent de l’ombre à des chaises longues. La clientèle est uniquement grecque, beaucoup plus simple qu’à Tolo, les gens très sympathiques. Nous serons très bien demain pour attendre l’heure du bateau au Pirée. Nous pique-niquons sur la terrasse de la chambre devant une eau très calme. Sieste traditionnelle.

Ancienne Corinthe

Ancienne Corinthe

Vers 4 h, nous partons visiter les ruines de l’Ancienne Corinthe. Six colonnes doriques monolithiques d’un vieux temple d’Apollon dominent l’Agora et le Forum romain. Les boutiques romaines sont encore très bien conservées. Maintenant nous retrouvons facilement les différents éléments d’une ville antique : les Propylées, la via romaine dallée avec ses trottoirs, les thermes, les latrines, le Sénat, les fontaines. La plus belle est la fontaine Pyrène.  En contrebas, on voit encore une jolie piscine rectangulaire. On imagine les jets d’eau, les parements de marbre, les colonnes corinthiennes. Au fond, des bassins creusés dans la roche avec des grilles de pierre limitent une caverne où la source coule encore. Dans la chaleur écrasante de la fin de l’après midi, il fait frais. J’entre dans la caverne. J’ai la surprise de découvrir une chienne noire et ses six petits chiots noirs et blancs.

chapiteaux corinthiens

Nous sommes un peu blasées : les villes antiques se sont succédées. Toutefois la promenade  est bien agréable, ombragée par des pins très odorants, des amandiers portant des amandes. Nous avons apprivoisé le soleil de l’été avec force bouteilles d’eau, en nous déplaçant  d’ombre en en ombre.

Le Canal

Nous allons jeter un coup d’œil au Canal. Pas de chance, cette fois ci, nous ne reverrons pas les gros bateaux et leurs remorqueurs.
Nous terminons la soirée sur la terrasse de notre chambre devant le Golfe de Corinthe turquoise. Les lumières s’allument une à une dans les montagnes et sur la rive opposée.

 

Lever à la fraîcheur /je sors ma chemise en jeans de la valise.  Autre première : le thermoplongeur pour le café.

Acrocorinthe

Encore des marches!

Acrocorinthe est perchée sur un rocher à 421 m au dessus de la plaine.

Heureusement, la route conduit à la première porte des remparts.  Pour pénétrer dans la citadelle, nous  devons franchir trois portes monumentales. La dernière est encadrée par deux tours carrées, énormes, bâties de blocs géants. A l’intérieur, les quartiers turcs sont en ruine mais il reste une petite mosquée carrée avec son dôme recouvert d’herbes folles, crevé en son centre. Plus loin, un minaret. La ville fortifiée est très vaste, le temps nous manque pour tout explorer. J’aimerais retrouver la source de l’autre fontaine Pyrène,  jaillie du sabot de Bellérophon. Dominique reste auprès du minaret tandis que je grimpe au jugé vers le donjon et longe les remparts, mais du mauvais côté. Je lie connaissance avec des Français que nous reverrons ce soir sur le bateau.

En haut du minaret!

Une surprise m’attend à la descente : Dominique est juchée au sommet du minaret. Elle a vaincu sa claustrophobie et s’est engagée dans un trou entre des blocs éboulés et a trouvé l’escalier en colimaçon.

 

Golfe de Corinthe –

Farniente à l’hôtel

A midi, nous devons libérer notre chambre mais nous pouvons rester sur la terrasse de l’hôtel. Nous profitons donc des chaises longues et des parasols pour nous baigner dans une mer d’huile. Il y a très peu de nageurs, on peut voir le fond. J’ai un peu l’impression de nager en piscine : c’est tellement facile que je pourrais traverser le Golfe. Comme je suis seule à m’aventurer je renonce vite.

Pour le déjeuner, encore une fois, il faut faire confiance au chef qui nous apporte du veau cuit à la tomate avec du riz et une assiette de petite friture. C’est très bien servi et cela ne coûte que 4200 drachmes avec le café.

Nous restons donc toute l’après midi sous nos parasols devant une mer pastel turquoise, le ciel bleu tendre et la montagne mauve. Curieusement une ligne bleu foncé délimite le continent et souligne l’horizon.

canal de Corinthe

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

2 réflexions sur « Corinthe et Acrocorinthe »

  1. Pour une fois, je lis tes billets sans envier la chaleur, puisque nous avons presque la même .. il me manque seulement une terrasse sur la mer et les sites antiques.

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    1. @Aifelle : effectivement je suis rentrée de Grèce hier soir, il manque vraiment la brise marine et la possibilité d’aller faire un plongeon, reste le ventilo (tout neuf) et la douche mais c’est moins poétique!

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