Restaurant à Barberini, coucher de soleil sur le Janicule

CARNET ROMAIN

Les toits de Rome vus du Janicule : Panthéon
Les toits de Rome vus du Janicule : Panthéon

13h30, où déjeunerons-nous ?

Les alentours de la Piazza Venezia ne semblent guère accueillants, le Colisée trop touristique, nous embarquons dans le bus n°80 qui traverse des rues noires de monde. Les gens sont chargés de paquets de leurs achats de Noël. A Barberini deux terrasses couvertes et chauffées conviennent à ce jour frais et humide. Nous choisissons la belle pizzeria Bottega Italia, Via Veneto.

Je commande un risotto gingembre, citron, et coquilles Saint Jacques cuisine fine, excellente (rien à voir avec le risotto fruits de mer décevant pour touristes du Colisée) et Dominique a choisi végétarien avec des beignets de fleur de courgettes et un assortiment de légumes grillés, poivrons, courgettes, aubergine et même radicchio – a priori, bizarre de griller de la salade, mais moi j’aime. Bien sûr c’est un peu plus cher, mais tellement plus confortable avec une jolie table, un bouquet de petit hou, nappe et serviette en tissu et un bon radiateur rayonnant.

Promenade au Janicule

Rome vue du Janicule
Rome vue du Janicule

Veille de Noël, les musées ferment à 14h. Du  Trastevère je  monte au Janicule par la Via Garibaldi juste au bout du vicolo Moroni. Cela grimpe dur, surtout la Via Porta San Pancrazio qui se termine par un escalier. La Passeggiata del Gianicolo est une chaussée goudronnée entre deux rangées de platanes dominant de beaux jardins (Jardin Botanique fermé). Les stèles blanches des compagnons de Garibaldi bordent la route jusqu’à l’impressionnante monument de Garibaldi. Ici, ont eu lieu les combats qui m’ont tant ennuyée quand j’ai lu les mémoires de Garibaldi, eut être si j’avais lu sur place….Je cherche parmi les groupes de combattants Anita Garibaldi qui est un personnage intéressant.

Le soleil baisse derrière les grands pins que nous avions remarqués du Capitole. En face du monument, de la terrasse panoramique la vue sur Rome est étendue sous une belle lumière. Les ruines du Palatin ressortent sur la verdure, le Dôme du Panthéon émerge de la mer des toits, impressionnant, le Monument Victor Emmanuele dépasse tous les autres. Je suius incapable d’identifier toutes les coupoles et les clochers. Sur le chemin du retour je fais presser une famille de touristes français « dépêchez-vous, le soleil se couche ! ».

Veille de Noël, le Trastevère est vide, bars à bière et « street-food » baissent leurs rideaux de fer. Heureusement la COOP de l’autre côté du pont Sisto est encore ouverte, les retardataires se pressent devant les rayons de fruits ou de vins. Je rentre avec deux grands sacs pleins, un panettone, du saumon fumé. Je décore la table de notre cuisine à la cave de clémentines avec leurs feuilles.

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

4 réflexions sur « Restaurant à Barberini, coucher de soleil sur le Janicule »

  1. Un spectacle magnifique, le genre de souvenir que l’on oublie jamais! La veille de la Noël, c’est bien de pouvoir se faire à manger donc de ne pas être à l’hôtel. Je me souviens d’un Noël à Florence où tout était fermé et désert; nous n’avions trouvé qu’un restaurant qui attendait pour fermer et nous avait réchauffé des pâtes, collantes; c’était infect!

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