Ecole du Breuil et Arboretum du Bois de Vincennes et retour par les bords de Marne

TOURISTE DANS MA VILLE

Ecole du Breuil : bassins aux palmiers

Babélio a organisé une bien jolie rencontre avec Claire Elder : l’autrice de La Botanique des amours perdues, romance où les « amours perdues » avaient pris le pas sur la botanique et qui m’avait un peu déçue. 

Thuya taillé en nuage

Occasion de rattrapper la botanique  : la rencontre a eu lieu à L’Ecole du Breuil et commence par une visite du jardin en compagnie de l’écrivaine, commentée par la Responsable de la Bibliothèque de l’Ecole. Elle commence par l’historique de l’Ecole, créée en 1867 à la suite de la création par Alphand des parcs parisiens (Montsouris, Monceau, Buttes-Chaumont) afin de former le personnel qui doit entretenir ces parcs. Située à la Porte Dorée, l’école dut déménager à la suite de  l’Exposition Coloniale de 1931. 

Vivaces, sauges et graminées, hélichryses….supportant ensoleillement et sécheresse.

Actuellement, l’école assure une formation scolaire de la Seconde au BTS, une formation par l’apprentissage ainsi que de niveau universitaire en liaison avec la faculté d’Orsay. En outre, des cours de formation professionnelle pour adulte ainsi que des cours pour un millier de jardiniers amateurs qui peuvent se perfectionner, quelques heures, quelques jours.

Gouttes d’eau sur une pivoine

Notre guide nous montre les différents tableaux végétaux : jardin à la française avec ifs taillés en cône sur la cour d’honneur, entrée de la bibliothèque, jardins d’ombre avec des fougères, jardins de terre de bruyère avec rhododendrons, bruyère taillée en haies. Lycéens et apprentis apprennent le métier mais aussi expérimentent.  Sans phytosanitaires depuis une quinzaine d’années, ils protègent avec un voile les salades et laissent le soin aux poules et aux bernaches de limiter escargots et limaces.

pois fleuris

Au potager, dans le jardin enclos de murs avec des fruitiers en espaliers, il y a des salades, des fèves, des petits pois, des blettes de toutes couleurs.

On anticipe le changement climatique, avec l’agroforesterie, des plantes sauvages sont censées éponger les pluies. On laisse agir  la nature dans certains coins en ne touchant ni aux orties, ni à la chélidoine ou aux fausses oseilles arrivées par le vent ou les oiseau. Certaines assureront la régulation de l’eau en excès.

Jarfdin polynésien et kayak (on edst à Joinville, lieu de l’aviron)

Des étudiants plasticiens sont invités à installer leurs créations dans le jardin. Ce jardin est vraiment un plaisir des yeux! On peut le visiter chaque jour de 9h à 19h en été. Les serres, en revanche ne sont ouvertes que le mercredi après-midi.

Dans les serres, les sedum

j’ai oublier de décrire la roseraie, splendeur odorante en ce début mai. Et les rosiers grimpants qui colonisent les hêtres..

Comme nous sommes venues (seulement des dames dans les visites) pour parler d’un livre, la conférencière a choisi de nous présenter les végétaux emblématiques du livre puisque l’héroïne de l’histoire est botaniste comme son amoureux. Nous nous arrêtons donc devant l’albizia, les hélichryse au parfum de cumin, la sauge, les hellébores cités dans le livre.

TRès très joli plateau de fromages.

Babélio qui nous invite a préparé un très joli pique-nique, très très bien présenté avec des fruits frais et des fromages variés. Nous avons l’occasion de rencontrer Claire Elder qui dédicace ses livres. 

Dans l’arboretum, une vedette, le Pin de Napoléon haut de 16m et 78 cm de circonférence.

Je suis venue en autobus 281 jusqu’à la gare RER A de Joinville et 750 m de marche sur la route de la Pyramide que j’ai en bien du mal à trouver. Comme le soleil brille, j’ai envie de poursuivre la promenade dans le Bois de Vincennes. En traversant l’arboretum qui est une collection des arbres de Paris. Tous les arbres sont étiquetés et surveillés. Etudiés, il donnent des indications de leur comportement dans le changement climatique.

je suis une allée sur le Plateau de Gravelle non loin de l’hippodrome, puis le long d’un petit lac, rejoint l’allée du Point de Vue, il faut redescendre sur la route dès qu’on a atteint un petit kiosque, la traverser et descendre raide vers l’autoroute A4 et la Marne. Une haute et longue passerelle enjambe l’autoroute, la jolie passerelle de Charentonneau surplombe la rivière et débouche juste à la nouvelle plage sur la Marne. Par les bords de Marne on peut rejoindre le métro Maisons-Alfort -Vétérinaire vers l’ouest ou prendre un autobus pour Créteil .

Avatar de Inconnu

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

2 réflexions sur « Ecole du Breuil et Arboretum du Bois de Vincennes et retour par les bords de Marne »

Laisser un commentaire