Susan Abulhawa : les matins de Jenine

PALESTINE

morning in Jenin

 

 

J’ai d’abord cru lire un témoignage. Ce n’est que dans la post-face située habilement à la fin du récit, que j’ai découvert qu’il s’agissait d’un roman. Roman poignant.
Saga d’une famille palestinienne originaire de Galilée, contrainte à un premier exil en 1948, à Jenine, puis dispersée quand les hommes prennent les armes en 1967 et poursuivent au Liban.La narratrice s’installe aux Etats Unis.
Famille décimée.

Naqba, Septembre noir, Sabra et Chatila, occupation ordinaire, chaque catastrophe prend son lot de victimes.

susan abulhawaLe manichéisme primaire est évité par l’irruption dans l’histoire d’Israéliens proches et mêmes parents. Si l’amitié du jeune palestinien et du juif de Jérusalem dans les années 40 est tout à fait crédible, l’enlèvement du bébé donné à une femme rescapée de la Shoah l’est moins. Les retrouvailles improbables.

 

lu en anglais sur ma liseuse

 

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

4 réflexions sur « Susan Abulhawa : les matins de Jenine »

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