Le tour de l’île de Sant’Antioco par Calasetta

CARNET SARDE

Calasetta

Evitant la grande route SS126, nous partons le long du littoral vers le nord, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Nous empruntons une très petite route entre de très hauts roseaux formant une double haie bruissante qui cache le paysage. J’ai réglé le GPS sur Punta Ditta. Nous entrons dans un terrain privé mais vide avec des hangars. Sur le plan d’eau plusieurs rangées de bouées blanches nous intriguent. A quoi servent-elles ? Au sol des coquilles de moules. Peut être des bouchots ? ou un élevage aquacole ?

Cussorgia

Le petit village de Cussorgia a une petite plage et un restaurant Acqua e sale très bien placé sur la plage. Malheureusement fermé.

Calasetta

palomar Café

Calasetta est l’autre ville de l’île. C’est le port du ferry pour San Pietro et aussi un port de plaisance tout à fait charmant avec beaucoup de bateaux en bois. Sur le qui plusieurs restaurants ont installé leur terrasse. Nous choisissons le plus joli Palomar Café qui a une petite terrasse surélevée à l’ombre avec seulement 6 tables à l’extérieur (il y a une petite salle couverte). Le menu est difficile à déchiffrer, heureusement la patronne parle français. Dominique choisit lasagnetta au pain carascu (carta da musica) : tomate fraîche, fromage et pistou sur un fin fin sandwich croquant décoré rouge et vert. C’est très joli, délicieux mais pas très rassasiant. Pour moi :3 crostadini (pain grillé) thon séché et salé, lamelles de boutargue et le troisième aux anchois. Comme souvent en terrasse je sors mon carnet moleskine pour dessiner les bateaux de bois.

Dans nos assiettes crostadini au premier plan lasagneta au fond

La petite ville de Calasetta est toute blanche comme un village grec ; blanc relevé de bleu, rues étroites en pente montant à une grosse tour ronde (1737) d’où il y a une vue plongeante sur la plage Sottotorre. Il aurait suffi de descendre la rampe pour y accéder à pied. En voiture c’est beaucoup plus compliqué. Baignade agréable dans une eau transparente et très calme malheureusement assez peu profonde.

Nous essayons de coller à la côte pour explorer de nouvelles plages.

Deux accès pour la plage La Salina : un parking payant à l’intérieur du camping ou plus loin une allée dallée qu’on emprunte timidement le long de l’étang et qui conduit à un restaurant de plage (pas encore ouvert, le propriétaire fait de la peinture).

Un peu plus loin Spiaggia Grande proche de la route.

la route côtière entre Calasetta et Cala Lunga

Des chemins desservent des maisons non loin du Rocher Mangibarche où un phare est perché sur un ilôt.

Nous cherchons sans le trouver le Nido dei Passeri (une curiosité incontournable citée sur tous les guides et plans). La vue sur la falaise est vertigineuse.

On se retrouve à Cala Lunga après avoir traversé le lit (à sec) du ruisseau Mercuri au pied du Mont Mercuri (qui a donné son nom à l’hôtel Mercury proche du gîte). Baignade parfaite à Cala Lunga.

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

Une réflexion sur « Le tour de l’île de Sant’Antioco par Calasetta »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :