Wes Anderson – revue DADA / the Phoenician Scheme – Exposition à la Cinémathèque

UN FILM/UN LIVRE/UNE EXPO

 

Babélio a proposé dans l’Opération La Masse Critique le numéro 289 de la Revue DADA je l’ai coché.

Je suis inconditionnelle de la Revue Dada qui s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux amateurs d’art. Son coup d’œil décalé, les ateliers de création – Brico-studio -proposés aux plus jeunes mais passionnants pour les grands, ses « Artualités », actualités des diverses expositions à Paris ou à Berlin…Diversité des sujets qui dépassent le titre de Wes Anderson. 

Wes Anderson est le réalisateur de The Grand Budapest Hotel que j’ai beaucoup apprécié (vous pouvez réaliser grâce à DADA votre propre maquette illuminée avec une boîte à chaussures) . Vous pouvez aussi admirer la maquette du film à la Cinémathèque. J’ai aussi aimé A bord du Darjeeling limited mais j’ai loupé les autres opus. Je comptais bien me rattraper avec DADA et la Cinémathèque. 

Tout d’abord, j’ai vu le dernier film : The Phoenician Scheme mais il ne m’a pas convaincue. J’ai admiré le travail du photographe avec ses cadrages de génie. La salle de bain est absolument bluffante! J’ai pris plein de couleur dans les mirettes avec ses décors étonnants. La BO m’a aussi séduite, bravo à Alexandre Desplat et à Stravinsky en passant. Encore des machines et des maquettes virtuoses . Sans parler des costumes et des accessoires. Des secrets dans les boîtes à chaussure…. Comme une visite dans un musée de l’illusion, ou dans un mausolée, où dans une galerie-photos. 

Généralement, on demande à un cinéaste de raconter une histoire avec des personnages qu’on a envie de suivre, d’aimer ou de détester. Et là…déception, je n’ai rien compris. Les scènes se succèdent dans ces décors et costumes mirifiques. Et ne s’enchaînent pas. On comprend vaguement que Zsa Zsa Korda, homme d’affaire multimilliardaire veut léguer sa fortune à sa fille inconnue et nonne. On devine qu’il est poursuivi par des concurrents qui attentent à sa vie violemment, Sza Sza réchappe à 6 crashes de son avion…Serait-il immortel? Je n’ai aucune sympathie pour ce personnage, ni pour la fille déguisée en bonne sœur, peut être un peu plus pour l’entomologiste dont je n’ai pas bien saisi le rôle. 

Bref, je n’ai rien compris. Est-ce grave docteur?

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Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

6 réflexions sur « Wes Anderson – revue DADA / the Phoenician Scheme – Exposition à la Cinémathèque »

  1. J’ai bien aimé le grand budapest hotel, pas trop saisi asteroid city, mais bon, la patte anderson est reconnaissable dans tes photos de billet

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  2. J’ai aimé certains de ses films, d’autres moins. Celui-ci ne m’attire pas beaucoup. Et puis, il y a un tel battage autour de Wes Anderson que je sature un peu là 😅.

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