Paphos : villas romaines mosaïques

 

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La route de Paphos

Le soleil brille, pas un nuage. La route de Paphos est en travaux, tantôt nous roulons sur une large piste tantôt sur un fin ruban d’asphalte, ou sur une belle deux voies moderne. Le paysage est riant  : les pêchers sont en fleurs, les collines sont parsemées de vergers, pas de champs, moins de vignes. De grands troupeaux de chèvres sont enfermés  dans des enclos.

Les villages en bord de route sont petits. La  mosquée avec son fin minaret fait face à l’église. Plus bas, la végétation est florissante. Platanes et peupliers sont bien verts. Nous trouvons l’autoroute à Kouklia. (Palaipaphos, l’ancien sanctuaire d’Aphrodite, là où la déesse est née de l’écume en sortant des flots).


Paphos station touristique

Nous suivons les panneaux : « zone touristique », traversons des lotissements des grands hôtels, des restaurants divers et variés (chinois, russes, mexicains) . L’ensemble est criard et vulgaire.

Zone archéologique
Les trois villas romaines sont de véritables palais. Nos livres ne commentent que les mosaïques. Nous commençons à nous débrouiller très bien, à reconnaître les thermes, les cuisines, les boulangeries…Les pièces d’apparat sont beaucoup plus grandes qu’à Volubilis, visitée il y a six semaines.

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Nous retrouvons Orphée charmant les animaux, celui de Volubilis lui ressemble énormément. Thésée et le Minotaure dans un labyrinthe circulaire, Narcisse contemplant son image, Daphné qui se transforme en laurier, mais aussi Phèdre et Hyppolite et Pyrame et Thisbée, que je connaissais pas Marsyas, rival d’Apollon . Dionysos est surtout à l’honneur : curieux cortège de son retour d’Inde. Les villas sont situées sur une vaste aire en bordure de mer.
Il y a même un petit phare blanc sur la colline où s’adossait l’Odéon. Tout le site est fleuri de grandes composées jaunes, de coquelicots, d’immortelles bleues et blanches. Les hirondelles volent en rase motte. Un petit faucon vient piquer devant nous. Il y a aussi de nombreuses pies. Le soleil chauffe dur, je mets mon bandana blanc. Nous sommes en T-shirt. Nous croisons des touristes débraillés. en bermuda ou en débardeur Peu de groupes organisés(sauf quelques vieilles anglaises) La plupart des visiteurs vont par paires et ne sont pas gênants.

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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