Arrivée à Druskininkai : maison de Ciurlionis

maison de Ciurlionis


La campagne qui sépare Kaunas de Druskininkai (130km) n’est pas exotique. Une plaine, quelques collines, des voitures assez nombreuses pour un dimanche matin. Nous avions pris l’habitude des routes vides en Estonie et en Lettonie. Seule ville sur la route : Alytus, frôlée par une rocade, grands immeubles, usines au loin. Les villages ont plutôt pauvres et peu soignés, les maisons grises au crépi écaillé. A l’approche de Druskininkai on retrouve une forêt de pins.

La petite ville thermale paraît neuve avec ses larges avenues, ses supermarchés et ses affiches vantant un Centre aquatique. Le plan de la ville est payant à l’Office de Tourisme.

L’hôtel Ivolita est un bâtiment de deux étages murs beiges avec un toit de tôle marron qui recouvre le deuxième étage. Le réceptionniste parle très mal anglais. Il est embêté parce que nous arrivons trop tôt et qu’il ne sait pas nous dire que la chambre n’est pas prête.

ciurlionis

La maison de Ciurlionis est derrière notre hôtel. Très fleurie : topinambours jaunes et d’œillets d’Inde orange. Ciurlionis avait emprunté de l’argent à ses amis pour acheter la maison et il  les recevait dans la maison voisine en    remerciements ; la maison est meublée avec ses pianos. Dans une troisième maison, plus grande, deux pièces d’exposition montrent les mêmes compositions (tempera) que  nous avons vues à Kaunas et des esquisses de préparation.

ciurlionis

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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