Santiponce : San Isodoro del campo

ANDALOUSIE Pâques 2009

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 Monasterio_San_Isidoro_Santiponce_Spain

Le monastère de San Isidoro del campo, à Santiponce n’est pas d’un accès facile. L’entrée est cachée sur le côté. Il faut contourner l’édifice.

Ici aussi, gratuité, mais photos interdites et sacs à la consigne.

L’église San Isodoro est gothique mais elle abrite deux retables baroques. Nous faisons connaissance avec Guzman el Bueno (nous avons vu sa rue dans le Barrio de Santa Cruz). Guzman el Bueno (1256-1309) est un héros de la Reconquête qui se distingua lors du siège de Tarifa. C’est dans cette église qu’il est enterré et on peut voir les gisants. Le cloître est décoré de motifs mudéjares en fresques beiges, orange rouge en camaïeu plutôt sobre (pas d’azulejos). Dans le réfectoire on voit des grands tableaux sombres sans aucune explication.

Le luxe des sacristies qui m’avait tant étonnée à Grenade trouve ici son explication. Dans un monastère se voulant rigoureux, on voit une vaste sacristie, des miroirs et  tout un décorum. C’est une des conséquences de la Contre-réforme : le prêtre se préparant à l’office doit se montrer dans tout l’apparat de sa fonction.

La salle Capitulaire nous réserve une excellente surprise. Les murs sont entièrement peints à fresque.On a décapé les peintures baroques et trouvé un très frais décor fleuri encadrant une série de scènes de la vie de saint Jérôme. L’une d’elle raconte l’arrivée du lion, l’autre l’intervention d’un âne (je ne suis pas assez calée dans la vie des saints pour connaître les anecdotes).

 

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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