Wadi Rum – le train de Lawrence – arrivée au Dream camp

CARNET DE JORDANIE

 

le chemin de fer que Lawrence attaquait!

Wadi Rum débouche à l’est de la Desert Highway

Le sable est rose, les massifs pointent, déchiquetés. La route suit le chemin de fer du Hedjaz que Lawrence et ses guerriers bédouins harcelaient pour empêcher les forces turques de convoyer troupes et armement. La petite gare exhibe le train de 1916 (locomotive ancienne mais pas d’époque, japonaise de 1955, pour les puristes). La locomotive tire des wagons de bois, il y a même un drapeau turc. Tous les touristes s’arrêtent et se prennent en photo.

Arrivée au camp

Au check point, les militaires nous font signe de passer. Les points de contrôles sont assez nombreux dans la région. Au Centre des visiteurs de Wadi Rum, les visiteurs motorisés sont invités à laisser leur véhicule sur un vaste parking gardé. Les employés sont très efficaces. Enjoy Jordan ne nous a laissé qu’un numéro de téléphone pour joindre le chauffeur du 4×4 qui doit nous emmener au campement (pas d’adresse, pas de nom, ce serait trop facile).  Le ranger dit qu’il connait le chauffeur et le camp. Nous ne sommes pas sur le bon parking  le Dream Camp est à Disey, une dizaine de km plus loin. Il téléphone lui-même. Le chauffeur nous attendra là-bas.

déjeuner sus la tente

En effet, au volant d’un beau pick-up blanc, un bédouin très souriant nous fait signe de le suivre jusqu’au camp. Le trajet dans le sable est très court. Caché par de hauts rochers, le petit camp est discret. Deux rangées de tentes noires assez hautes et rigides , une grande tente restaurant et le rocher délimitent un carré avec des banquettes garnies de coussins rouge orange à rayure. Sur un tapis,  de curieuses selles de dromadaires garnies de tapis colorés ; elles servent à s’accouder. Au centre, un feu.

Nous arrivons à l’heure du déjeuner, avant de découvrir notre tente (qui est plutôt un bungalow avec toutes les commodités, électricité, salle d’eau et toilettes) plus de confort, moins d’aventure ? nous déjeunons dans la grande tente. Enjoy Jordan a prévu la demi-pension seulement. Qu’en est-il du déjeuner ? Un guide francophone, Omar,  d’Enjoy Jordan, nous entendant pester contre les ambiguïtés de notre feuille de route, m’emprunte mon téléphone. Il appelle Omar pour lui demander de les lever. Nous avons aujourd’hui, une balade en jeep au cocher du soleil (3h) mais demain que fera Dominique pendant mon trek de 6h avec pique-nique ? Les deux Omar plaisantent au téléphone, à mes frais, ce qui ne m’amuse qu’à moitié(le crédit fond comme neige dans le désert).

Le restaurant est meublé de banquettes aux tapis rouges, noirs et blancs, sable ; sur les tables d’épais tapis fleuris. Au centre le buffet : poulet au riz, salades et même des gâteaux orientaux. D’autres touristes déjeunent accompagnés par leurs guides. Tous d’Enjoy Jordan,  et francophones sauf un couple d’Américains .

Pour la sieste, tous les occupants du camp, touristes, guides, bédouins, sont installés à l’ombre du grand rocher dans la brise pour profiter de la température délicieuse (dans les tentes c’et un four).

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

4 réflexions sur « Wadi Rum – le train de Lawrence – arrivée au Dream camp »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s