De Kotor à Budva, arrivée à Budva, plage Jaz

CARNET DES BALKANS/MONTENEGRO

bouche de Kotor au petit matin

J’ai eu envie d’une baignade matinale au pied de l’hôtel. Les horribles bateaux de croisière sont partis hier soir à grand renforts de sonorisation. Un coup de sirène, voire deux à l’appareillage, c’est sympathique, poétique ; Un accompagnement musical perceptible dans toute la région est de très mauvais goût. Leur absence laisse la baie nette, agréable à regarder. L’eau est glaciale, je ne m’attarde pas.

18 km séparent Kotor de Budva par la grande route. Nous prenons le chemin des écoliers en faisant le tour de la péninsule pour arriver à Tirat. La  rive en face de Dobrota est moins construite. Les maisons en ciment sont rares il y a de véritables palazzi en pierre blanche avec balcons et armoiries. Les quais sont aussi cimentés. A 9 h du matin, la circulation est réduite, la promenade est donc très agréable à travers les villages de Mus, Prcanj, Donji Stelly en face de Perast et Lepetani. La lumière du matin convient mieux pour photographier els deu petites îles. Notre Dame des rochers est artificielle elle porte une coupelle bleue Sveti Djordje est plantée de cyprès. Une toute petite chapelle Notre Dame des Anges  (15ème )leur fait face. Elle se détache toute blanche sur l’eau bleue, enfouie sous les fleurs.

Notre Dame des anges

A Lepetani un ferry transporte les voitures sur une autre rive des Bouches de Kotor. Ensuite, la route s’élargit quitte le rivage et arrive à Tivat qui est une ville moderne avec des activités, un aéroport, un port, des hypermarchés. Le reste du trajet n’offre aucun intérêt touristique jusqu’à ce que la grande route monte dans la colline et passe par une galerie. Quand on en sort, la vue est saisissante sur l’Adriatique. A nos pieds, deux plages, la plus grande est équipée de lits de plage, parasols et bouée délimitant une zone de baignade. L’autre est une crique minuscule accessible par bateau (semble-t-il).

 Budva est une grande station bétonnée  avec des immeubles plus hauts et plus larges les uns que les autres, plus ils sont hauts plus ils sont bizarres, avec de véritables résidences privées, villes dans la ville. Le GPS ne connait pas l’adresse de l’hôtel Arka, le plan du Road book difficile à suivre. On demande aux passants qui nus sont de peu de secours ; Il faut une bonne heure et l’ide d’un policier pour trouver l’hôtel.

L’Hôtel Arka a un garage et un ascenseur. Bon gout, l’établissement est tout neuf. La chambre est petite mais elle a tout le confort, la climatisation et la télé capte  France 24, France 2 et France3.  Il y a même un porte -serviette chauffant, luxe qui parait inutile avec la chaleur, mais qu’on utilisera pour sécher maillot de bain et lessive. La réceptionniste est charmante. Elle nous conseille la plage Jaz, 2 km à la sortie de la ville après les tunnels en direction de Tivat

La plage Jaz

La plage Jaz

C’est une grande plage de sable grossier, presque du gravier, équipée sur toute la longueur.  Le premier établissement, parasols de paille, matelas bleus, bar chic propose 2 lits un parasol pur 10€ chaque lit. Le second, lits orange, 10€ pour deux lits, le troisième ajoute pour le même prix la wifi gratuite.

Le Restaurant Wild Beauty loue pour 5€ la journée et sert le déjeuner sur la petite table sous le parasol de véritables repas. Le serveur est très gentil, belles dents blanches, petit borsalino. Dès qu’il nous voit il nous parle de Cruchot et des Gendarmes à la plage. Louis de Funès a encore des fans au Monténégro ! Ses quelques phrases de français, il les a apprises au cinéma. Il connaît Chirac et Zidane, la renommée de Hollande ou de Macron n’est pas encore arrivée jusqu’ici. Le menu est présenté comme dans un bon restaurant. Nous choisissons des calamars grillés entiers et une salade de la mer : calamars, crevettes cuits dans le citron accompagnés d’oignons rouges et de beaucoup de persil très frais .Avec le café et les boissons 26€.

L’eau est limpide, turquoise, un peu fraîche (il est encore tôt dans la saison). Une goélette turque est à l’ancre non loin de là. Je goûte aussi la baignade avec mon masque. Les oursins sont bien présents et les poissons beaucoup plus nombreux que je ne l’imaginais. . L’après midi se passe entre nage et lecture.

En ville, je cherche un distributeur de billets et un supermarché. Cela ne manque pas, non plus que les magasins de mode, de chaussures de sport. Deuxième démarque ! Proclament les banderoles ; C’est hors de prix. Les touristes de Budva sont plus fortunés que moi, beaucoup de russes et des boutiques de fourrures et de bijou de prix .

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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