Miro au Grand Palais

Exposition temporaire au Grand Palais jusqu’au 4 Février 2018

le carnaval

De Miro, j’avais des images d’étoiles, de figures un peu bizarres, surréalistes, de constellations sans  savoir vraiment d’où venait cette imagination. La rétrospective du Grand Palais nous offre un parcours chronologique qui permet d’appréhender toute la richesse de l’oeuvre du peintre catalan.

en 1915-1917, il se désigne comme un « fauve catalan » puis il reprend des codes cubistes tout en déclarant qu’il « briserait leur guitare »

Le cheval, la pipe et la fleur rouge

Dans le Cheval, la pipe et la Fleur rouge, il semble avoir assimilé les thèmes cubiste tout en affirmant son originalité, ses couleurs espagnoles, son goût des détails dans le tableau en médaillon en haut du tableau.

Ses racines, il les a plantées dans un village catalan Mont-Roig où il peint des oeuvre tout à fait originales, avec peut être une influence de miniatures persanes. C’est pour moi une découverte et probablement ce que j’ai préféré dans l’exposition

la ferme
miro : la freme

miro : la ferme 2
miro : la freme 3 (je ne m’en lasse pas!)

A côté de ses peintures détaillistes,  il fréquente à Paris poètes et écrivains et cultive un style surréaliste

Vous imaginez un pied? Et bien non c’est une main et un oiseau!

Quand on vient de voir les fermes détaillistes, les motifs très fins et minimalistes se comprennent comme une évidence. Sauf qu’il faut chercher l’oiseau, imaginer la femme. Tant de tableau s’intitulent Femmes et oiseaux! Rechercher les étoiles….

miro

Dans la même veine, j’ai beaucoup aimé ces animaux lièvre et chiens

Comme Picasso, Miro contribue au Pavillon Espagnol de l’Exposition de 1937. Ces œuvres reflètent l’inquiétude face aux crises et à la montée du fascisme.

lièvre

On retrouve les jaunes, ocres et rouges – couleurs espagnoles – malgré son exil à Paris.

chien

Des figures noires et grotesques font leur apparition

Miro ; je vois des constellations

De 1939 à 1941 Miro peint en Normandie ses constellations.

Après la guerre, Miro retourne en  Espagne, à Barcelone et Mont-Roig et dans son atelier de Palma de Majorque

Il expérimente la céramique et la sculpture et peint une oeuvre monumentale que j’ai moins appréciée.

 

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

Une réflexion sur « Miro au Grand Palais »

  1. j’avais vu il y a une dizaine d’année une expo à Martigny en Suisse, j’aime Miro et ses couleurs
    je sais que ma fille s’est offert une matinée de RTT pour aller voir l’expo la chanceuse

    J'aime

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