Exposition temporaire jusqu’au 24 JANVIER 2027

Eva Gonzalès entre en 1866 dans l’atelier de Charles Chaplin où elle peint surtout des portraits mondains, femmes habillées de gris argenté, rose doux ou bleu pastel, comme dans les Deux soeurs à la toilette, genre que certains critiques ont qualifié de « chaplinades« .

J’ai trouvé plutôt mièvre ces tableaux. Huile ou pastels, la technique est parfaite, mais c’est trop sucré pour moi, sauf peut être le moineau au pastel que j’ai bien aimé

Eva Gonzalès rencontre en 1869 Manet dont elle devient la seule élève officielle. La salle confronte les oeuvres d’Eva Gonzalès à celles du maître. l’influence est certaine mais la comparaison parfois cruelle.

Elève mais aussi modèle d’Edouard Manet qui a fait ce grand portrait

« mademoiselle Gonzalès, que pensez-vous d’Henri Guérard »
Peintre et graveur, Eva Gonzalès et Henri Guérard se sont rencontrés pour La Loge aux Italiens en 1874. Ils se sont mariés en 1879.

j’ai bien aimé sa frise aux corbeaux, ses nombreux portraits de leur chien Azor et les éventails japonisants.

Dieppe et la Normandie (1868 -1882)
Changement d’ambiance et de palette. J’ai aimé les paysages normands et les enfants

prenant pour modèle sa soeur Jeanne, Eva Gonzalès s’inspire de son quotidien pour peindre la vie des femmes

dans les dernièes années son style évolue avec de larges coups de brosse.
Cette exposition quoique plaisante m’a un peu déçue, trop rose, trop sucrée à mon goût
Tes illustrations confirment ce que j’ai ressenti a la lecture de ta conclusio.
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@lorenztradfin : et encore je n’ai pas choisi les sujets les plus mièvres.
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