Eva Gonzalès (1847 -1883) Parcours d’une artiste libre au Petit Palais

Exposition temporaire jusqu’au 24 JANVIER 2027

Le Réveil

Eva Gonzalès entre en 1866 dans l’atelier de Charles Chaplin où elle peint surtout des portraits mondains, femmes habillées de gris argenté, rose doux ou bleu pastel, comme dans les Deux soeurs à la toilette, genre que certains critiques ont qualifié de « chaplinades« . 

Deux soeurs à la toilette

J’ai trouvé plutôt mièvre ces tableaux. Huile ou pastels, la technique est parfaite, mais c’est trop sucré pour moi, sauf peut être le moineau au pastel que j’ai bien aimé

Le moineau (pastel)

Eva Gonzalès rencontre en 1869 Manet dont elle devient la seule élève officielle. La salle confronte les oeuvres d’Eva Gonzalès à celles du maître. l’influence est certaine mais la comparaison parfois cruelle. 

la loge aux Italiens; les modèles sont sa soeur Jeanne et son mari Henri Guérard

Elève mais aussi modèle d’Edouard Manet qui a fait ce grand portrait

Edouard Manet portrait d’Eva Gonzalès

« mademoiselle Gonzalès, que pensez-vous d’Henri Guérard »

Peintre et graveur, Eva Gonzalès et Henri Guérard se sont rencontrés pour La Loge aux Italiens en 1874. Ils se sont mariés en 1879. 

henri Guérard : la frise aux corbeaux

j’ai bien aimé sa frise aux corbeaux, ses nombreux portraits de leur chien Azor et les éventails japonisants.

henri Guérard : Eventail aux diables japonais

Dieppe et la Normandie (1868 -1882)

Changement d’ambiance et de palette. J’ai aimé les paysages normands et les enfants

Eva Gonzalès : enfants dans les dunes de Grandcamp

prenant pour modèle sa soeur Jeanne, Eva Gonzalès s’inspire de son quotidien pour peindre la vie des femmes

Eva Gonzalès : sous le berceau à Honfleur

dans les dernièes années son style évolue avec de larges coups de brosse.

Cette exposition quoique plaisante m’a un peu déçue, trop rose, trop sucrée à mon goût

 

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Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

2 réflexions sur « Eva Gonzalès (1847 -1883) Parcours d’une artiste libre au Petit Palais »

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