Créteil – Thessalonique

 

l’hôtel Atlantis et l’arrêt des autobus

CARNET MACÉDONIEN

L’ hôtel, Atlantis, se trouve sur la Rue Egnatia, que je m’obstine à appeler en latin Via Egnatia, qui traverse la ville historique. Descendre à l’arrêt Antigonodon du bus 78 venant de l’aéroport. Il  ne s’agit pas d’Antigone, héroïne de Sophocle, mais d’un roi macédonien Antigonodon, je l’apprendrai plus tard. C’est donc facile à retenir !

Je suis très fière de ce qu’on se soit débrouillées comme de vraies routardes à 1heure du matin avec nos trois valises et nos deux sacs à dos, et ma Minerve,  après un long voyage. Vol Alitalia Paris – Rome, opéré par Air France, puis escale de 8 heures à Fiumicino, enfin Rome- Thessalonique sur un petit Embraer. La longue escale a été très agréable grâce à des chaises longues luxueuses en cuir dans lesquelles nous avons dormi et à un restaurant où j’ai trouvé de magnifiques salades dans une coupelle mangeable (genre cône de glace) des pizzas et des croquettes. Pour collation des glaces italiennes délicieuses. Et une boutique Moleskine bien tentante, j’ai juste acheté un carnet.

escale à Rome : 8heures, on regarde les avions

Nous avons acheté dans le bus 78 le ticket 90centimes (la machine  ne rend pas la monnaie) et je me suis vengée en ne le compostant pas. Un passager nous a expliqué que nous devions guetter l’Arc de Galère qui marque l’entrée dans la ville historique. Ensuite c’est facile : les autobus de Thessalonique sont dotés d’une double signalisation : sonore en Grec et en Anglais, et lumineuse sur un écran électronique.

A l’hôtel Atlantis, on nous attendait.   La chambre 101 est aveugle.  Une étroite meurtrière s’ouvre sur une cour. il y a la télé, la clim et une salle d’eau  tout ce qu’il faut ! Et en bas un kiosque pour des boissons fraîches et une boulangerie qui ne ferme jamais : premier feuilleté aux épinards et au fromage à 2 heures du matin.