Céphalonie : Kastro Saint George et monastère Agios Gerasimos

l’ïle amnésique après la secousse?

Nous sommes à Céphalonie depuis 4 jours.

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L’île se livre à ma curiosité avec réticence ; Est-ce l’absence d’un bon guide ? Est-ce le résultat des séismes qui ont détruit les monuments ? Où les constructions d’un tourisme glouton. L’île se refuse-t-elle à se livrer ou n’a-t-elle plus rien à révéler ?

J’accumule des données historiques ou géologiques. J’échafaude des théories pour les mettre à bas immédiatement après. C’est frustrant que le livre de Bittlestone soit en grec. En anglais, quel trésor cela aurait été !

Chez Petros, le supermarché, j’ai acheté un opuscule destiné aux touristes « Cephalonia a journey without end » .

Kastro

Le Kastro, Fort Saint George, domine le paysage. Cosntruit  à la fourchette des routes d’Argostoli et de Sami il garde l’île des envhaisseurs. La forteresse est en ruine (guerres ou séismes ?) Il reste de beaux remparts et quelques tours pour une promenade sous les pins parasols impressionnants.

Malheureusement personne n’a pensé faire des panneaux explicatifs. Il nous reste à imaginer l’histoire…

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Les environs du château sont agréables. La rue piétonnière qui y conduit est bordée de maisons fleuries et de restaurants avenants. Un peu plus bas, une belle demeure de pierre semble avoir résisté aux tremblements de terre. Ses terrasses sont équipées de petits canons rouillés.  Encore plus bas, le clocher de Saint Spiridon est cosntruit en beau calcaire. Un  mur est encore debout  est orné de fines sculptures. Une porte et une fenêtre, grillagés, sont encadrés de merveilleuses moulures et corniches – un peu déplacées dans  une église peut être ? L’église a perdu son toit. La végétation s’y est installée si bien que par les belles fenêtres on voit une jungle verte.

Agios Gerasimos

 

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La route s’élève vers le centre de l’île. Une petite dépression entre les collines est soigneusement cultivée : champs de blé, moissonnés déjà, surtout du vignoble. Agios Gesrasimos est le patron de l’île.  La monstrueuse église du Monastère Agios Gerasimos est enchâssée dans la verdure. Des platanes centenaires sont tout à fait remarquables, l’un d’eux a plus de 450 ans. Un car de touristes grecs arrive en même temps que nous. Délaissant la grande construction moderne, ils font la queue pour faire leurs dévotions au saint dont les reliques sont contenues dans un cercueil de verre. Mon nouveau guide m’apprend que pour sa fête, on porte le saint en procession au platane. 

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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