Milos – au sud Zephyria, Paleochori, Aghia Kyriaki

CARNET DES CYCLADES – MILOS

L’église de zephyria

Vers midi, nous arrivons à Zephyria, un petit village autour de sa grande et belle église de perlite gris clair. Cette grande construction étonne dans un si petit village. Zephyria – appelée alors Chora -fut la capitale de l’île avant l’arrivée des Vénitiens et cette église en était la cathédrale. Détrônée en 1207 avec la domination vénitienne, après la fortification de Plaka et la construction du kastro. La petite cité fut décimée par une maladie mystérieuse « la maladie de Milos » (probablement la malaria) . 1767 fut l’année de la « grande mort » et ne s’en remis jamais. En plus de sa grande église Zephyria possède aussi plusieurs tavernes. L’une d’elle, sympathique fait aussi épicerie-boulangerie. J’y achète une bouteille d’eau.

La plage de Paléochori

Paléochori est une belle et grande plage avec 3 restaurants et des installations de plage : lits et parasols. Le premier restaurant que nous visitons a l’air chichiteux et cher, le second est collé aux lits de plages, le dernier, le Sirocco plus simple mais très touristique, qui vante sa cuisine « volcanique » (peut être utilise-t-il les sources hydrothermales de la plage ?).

Un bon point : on apporte une bouteille cylindrique en verre d’eau filtrée, gratuite et écologique (pas de plastique) J’apprécie. Les sardines sont servies sur un lit de salade verte assaisonnée d’une bonne sauce citron, bien aussi. Par souci d’économie, j’ai commandé une moussaka. Erreur grossière, ne jamais prendre de moussaka dans un restaurant touristique, en place d’aubergine, des courgettes bouillies, une viande très médiocre et une béchamel infecte.

Je me rattrape de la déception gastronomique par une baignade dans un site grandiose. En nageant je regarde les couleurs changer sur la falaise bariolée, après les rochers il y a une seconde plage moins fréquentée, la falaise passe du gris au rouge teintée de vert et même du jaune du soufre. Un beach-bar diffuse de la variété internationale ; je préfère le clapotis de l’eau ou la musique grecque.

Je n’ai pas trouvé les sources chaudes.

Aghia Kyriaki

Nous aurions été mieux inspirées de choisir Aghia Kyriaki plutôt que Paleochori. Très peu de constructions aux abords, une seule taverne simple. Pour l’ombre, une rangée de tamaris.

 

 

 

 

 

 

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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