Le Caire : Citadelle, musée Gayer Anderson,

PREMIER VOYAGE EN EGYPTE 2002

 

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Citadelle

Fostat la ville des potiers est un curieux chantier. Des rangées de sacs de chaux ou d’argile sont entassés le long de la route, des poteries, alignées.
De  troupeaux de moutons attendent les acheteurs en pleine ville : vendredi prochain c’est l’Aïd El Kébir .En attendant, ils sont nourris de foin et de luzerne sur le trottoir. La présence de ces animaux est incongrue dans la ville. Nous nous dirigeons vers les carrières du Mokkattam face à la Citadelle.

Celle- ci est couronnée de la mosquée de Mehémet Ali, très turque, les coupoles argentées sont les répliques de Sultanhamet, les minarets très fins sont pourtant différents. Les murs sont revêtus d’albâtre merveilleux. On se déchausse ici en entrant dans la cour immense, des tapis rouges sont déroulés pour faire un cheminement jusqu’à la mosquée. Au centre de la cour, la fontaine aux ablutions est finement décorée encore dans le style turc. Les arcades sont percées de fenêtre garnies de ferronneries par lesquelles on devine la ville en contrebas, les minarets, les coupoles, les minarets …A l’intérieur de la mosquée, un lustre à la mode turque.
De la terrasse, parmi les constructions, se détache le grand rectangle nu de la mosquée d’Ibn Touloun que nous allons visiter.

Musée Gayer Anderson

Le musée Gayer Anderson est installé dans deux maisons jumelles reliées par un pont. Ces maisons anciennes sont surtout remarquables par leurs balcons de bois fermés qui dépassent des murs. Nous avons rencontré la première fois ce type d’architecture Rethymnon, en Crète, puis à Istanbul. Le musée est meublé merveilleusement. Ce que je préfère ce sont les moucharabiehs. Nous avons laissé les appareils photo à la consigne. Un vieil homme nous accompagne malgré la présence de Zeinab. Il mime avec humour les femmes observant par la fenêtre, de sa main il se cache la bouche pour imiter le voile, puis il imite le fumeur de kif dans les longues pipes et se vautre sur une banquette d’un air béat. Il nous fait découvrir les passages secrets du harem avec un regard malicieux. Ses yeux pétillent de joie.

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Ibn Touloun
Dans l’immense cour d’Ibn Touloun, règne une paix incroyable par comparaison avec l’agitation frénétique du quartier. Le soleil décline, il est près de cinq heures, la lumière est très chaude. Les arcades sont admirables, malheureusement il y a des échafaudages, des bâches en plastiques peu photogéniques.

Je monte à un  curieux minaret qui me fait penser à la tour de Babel.

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Entre-temps, je vais chercher une carte de téléphone. Un jeune homme très obligeant me montre le Central de Téléphone de la place Tahrir beaucoup plus économique. Il paraît très sympathique, mais j’ai du mal à m’en débarrasser je suis forcée d’inventer un mari jaloux qui m’attend à l’hôtel. Je n’ai compris que plusieurs jours plus tard son rôle de rabatteur pour une boutique de parfums.

   Felfela est une sorte de fast- food à l’égyptienne. pour 12 LE (22 F) on sort avec une pita-falafel, et du shwarma  Dès les premières marches de l’escalier, scandale ! André n’a pas le droit d’accéder à notre chambre, j’essaie de parlementer, inutile, ordre de la police !

Auteur : Miriam Panigel

professeur, voyageuse, blogueuse, et bien sûr grande lectrice

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