Exposition temporaire jusu’au 31 janvier 2027

Le 12 novembre 1918, Monet signe ses nymphéas le jour de la Victoire et offre les grands panneaux décoratifs

Ce paysage d’eau ne peut faire oublier les paysages de guerre de la Grande Guerre et de celles qui vont suivre. Je ne m’attendais pas du tout à cette irruption brutale de l’histoire

Etrange paysage aussi avec l’accumulation d’avions allemands.

Ceija Stojka (1933-2013) artiste rom rescapée de la déportation à l’âge de 10 ans. l’histoire vue à hauteur d’enfant. J’avais eu l’occasion de connaître cette plasticienne dans l’exposition « Aux Origines, défaire le racisme » p La Porte Dorée.

Peinture et photographies comme celles de l’invasion de l’Ukraine par Nikita Kagan. Ou ces photos aériennes d’un barrage en Irak , Last water war, une guerre de l’eau entre Syrie et Irak

Une autre approche est beaucoup plus abstraite : celle de Hartung et de Anna-Eva Bergmann

Impossible de rendre compte de tous les tableaux, magnifiques Gauguin, Matisse, Bonnard ou la Sicile de Nicolas de Staël …Plus étonnant le Piet Mondrian : encore figuratif?

ou ce Dubuffet, presque géologique

Pour ramener un peu de couleur, cette montagne de Gallen-Kallela

J’aurais aussi pu terminer avec le phare de Hopper, ou un village de Soutine..
Difficile de rendre compte de très belles photographies de forêts, (photographier avec un smartphone une grande planche n’a guère de sens).
Si vous n’avez pas peur de vous y perdre, vous découvrirez des oeuvres singulières!
Une expo de paysages bien variée ! Tu as raison, les photos ne nous donnent pas la beauté réelle de chaque tableau. Ah dommage que ce soit si loin Paris ! Merci pour le partage Bises !
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@philfff : eh oui, c’est loin de ta Provence! Il y a tant à voir à Paris qu’un petit déplacement serait peut être envisageable. Maintenant que les jours sont courts et que les baignades sont un souvenir lointain.
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A priori cette exposition sera en 2027 à Grenoble aussi. (au moins celle annoncée a le même titre)…. Tu étais peut-être surpris en voyant ce paysage paisinble ( Ce paysage d’eau ne peut faire oublier les paysages de guerre de la Grande Guerre et de celles qui vont suivre. Je ne m’attendais pas du tout à cette irruption brutale de l’histoire). Le roman « Le syndrome de l’Orangerie » (Grégoire Bouillier) dévoile magnifiquement les « dessous » des Nymphéas (en partie – selon l’auteur et qqs experts -peints pour « cacher » les morts de la 1ere guerre mondiale). Il y parle aussi d’une préfiguration des camps d’extermination en dessous des Nymphèas (j’ai plus de mal avec cette idée….)
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@Lorenztradfin : merci pour la référence du livre de Grégoire Bouiller que je note dans mon pense-bête.
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