Traduit du Néerlandais

400 pages. Récompensé aux Pays Bas par des prix prestigieux.
Reçu dans une opération Masse Critique de Babélio.
Le prologue est assez violent. « Elle a étranglé la mort! « déclare la petite fille. S’agit-il d’une résurrection?
La suite ne vaut pas mieux. Je n’arrive ni à identifier les personnages, ni les lieux. L’action se partage entre un restaurant à Amsterdam et un autre à Paris. Qui sont-ils? Marginaux? pas tant que cela : patrons de restaurant, plasticienne, galériste. Un seul fil rouge : la bibine. Le style me rebute.
Je suis une lectrice consciencieuse : je me suis engagée auprès de Babélio à fournir une critique, il faut que je m’applique à lire avec sérieux pas en diagonale, et jusqu’au bout.
Au bout d’une centaine de pages, je reconnais les personnages (il y en a beaucoup) mais voici qu’une nouvelle histoire s’imbrique dans celle que j’ai commencée. Celle d’un vieil homme malade, alcoolique (lui aussi) pitoyable que je prends en sympathie bien qu’il ait été un tortionnaire au Maroc. Un homme a-t-il droit à une deuxième chance? C’est triste à lire mais plus facile.
Nouvelle histoire : à Tunis, encore des alcooliques – décidémment – un peu de couleur locale, quelques repères temporels : l’action se situe après les Printemps arabes.
La dernière partie ; »les cahiers de l’angoisse » rassemblent des histoires inachevées. Des personnages nouveaux apparaissent et disparaissent. Pas de chronologie claire. A nouveau le brouillard alors que tout devrait converger et s’éclairer.
Merci à Babélio et à l’éditeur de m’avoir offert ce livre. C’est le charme de la Masse Critique que d’offrir des surprises et de faire découvrir des auteurs inconnus.
J’avais été très tentée par ce roman à sa parution, mais j’ai vu pas mal d’avis mitigés qui m’ont fait hésiter. A te lire, je ne le regrette pas.
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