Recommandé sur le blog de Keisha, de Luocineet d’autres.
« Bienvenue dans le seul endroit d’Anvers où les diamants ne valent rien et où un falafel peut tout arranger ».
Premier roman de Michaël Dichter qui est également scénariste et réalisateur. Le roman nous entraîne dans le quartier des diamantaires et dans le ghetto d’Anvers ainsi qu’en Pologne, à la veille du désastre. On découvre un monde étonnant avec des codes très stricts : codes des Juifs orthodoxes mais aussi codes des diamantaires qui forment un monde secret, cosmopolite avec des relais à Bombay comme en Afrique du Sud, mais où chaque vente est célébrée en Yiddisch : « mazal ». Monde fermé où la confiance est obligatoire mais où les coups tordus ne sont pas évitables.
Être diamantaire, c’est avoir les clés de cette ville, frime Avroumi, visiblement chez lui. Bars, restaurants, clubs, tout tourne grâce à nous
Roman d’apprentissage : Bennie Goodman, le fils du retoucheur, méprisé par ses camarades fils de diamantaire, livreur maladroit, cherche à se faire un nom : Bennie Diamond, comme tailleur de diamants, puis comme courtier à la Bourse des diamants.
Roman d’amour et d’amitié mais surtout roman de transmission familiale. On découvre une véritable saga familialeavec une tradition d’hommes pieux dédiés à la prière et à l’étude, et des hommes d’affaire féroces. Traditions, embrouilles mais aussi humour. On ne s’ennuie pas.
« Ce type, il est fiable ? demande Bennie, fébrile. Isaac éclate de rire, secoue la tête. — Fiable ? On parle d’un
contrebandier, Bennie, pas de ton rabbin. Mais il sait ce qu’il fait. Et surtout il veut vendre vite. Bennie serre les
dents. «
En 400 pages de lecture addictive, on découvre un monde très riche et une histoire prenante.
Rapporté du pique-nique de Babélio : pioché à l’aveugle, merci à Babélio pour la surprise!
Olga, la femme d’un psychiâtre travaillant à la Haute-Île, emménage dans un logement de fonction de l’hôpital psychiatrique où Camille Claudel fut internée. Traductrice littéraire, mère d’une petite Bérénice, elle s’installe dans un cadre agréable. Sa vie se complique quand elle donne naissance à Atticus, dépression post-partum tout à fait imprévue. A la crèche du personnel hospitalier, les enfants sont victime de sérieux malaises. La police diligente une enquête. Pour sortir de sa dépression, Olga se lance dans l’étude des archives de l’hôpital pour comprendre les agitées, ces femmes internées sous la contrainte, le plus souvent à la demande de leur famille.
Au moins quatre thèmes intéressants qui retiennent mon attention. Mais 4 sujets en moins de 300 pages, c’est vite parcouru. Lecture facile, trop facile.J’aurais souhaité en connaître plus sur Camille Claudel, plus sur les agitées.
Je ne suis pas arrivée à m’attacher à Olga. Que son mari psychiatre ne détecte pas la dépression de sa femme m’a paru peu vraisemblable. Je suis un peu passée à côté du livre. Lecture agréable pourtant mais que j’oublierai assez vite.
Deux bonnes raisons pour retourner au charmantMusée de la Vie Romantique : le challenge des deux George et l’envie de retrouver George Sand et ses familiers, et l’exposition Paul Huet dont je n’avais jamais entendu parler.
Paul Huet : ciel entrouvert
Paul Huet (1803 -1869) est un des précurseurs du paysage romantique, parfois qualifié de pré-impressionniste. Il fut l’élève de Gros, recontre Delacroix, remarqué par Victor Hugo et intime de Lamartine.
Paul Huet : Le Retour du grognard
Les vues de Paris au début du XIXème siècle m’ont beaucoup amusée, les moulins du quartier de la Glacière au crépuscule avec le Val de Grâce comme repère avec d’autres quartiers maintenant complètement urbanisés campagnards alors.
jezan-bruno Gassies: paysage d’Ecosse
On n’apprend guère sur le peintre dans cette exposition mais il est en très bonne compagnie avec ses collègues d’alors, peintres de paysages romantiques, comme cette Ecosse embrumée avec des personnages en kilts sortis de Walter Scott? de vues d’Italie ou de glaciers impressionnants. J’ai bien aimé la vue de Dieppe
Isabey : vue de Dieppe
Les peintres sont nombreux, certains connus, d’autres oubliés et parmi les inconnus un Corot, un Boudin, Constable ou Delacroix. Et toujours cette attention au paysage et surtout au ciel!
Une charmante exposition, prélude à la visite des collections permanentes du Musée de la Vie Romantique. On peut aussi prendre un verre sous les frondaisons, mais attention l’endroit est très prisé et les tables sont bien occupées.
Roméo Mivekannin La Vénus Hottentote 2020 (série Barnum)
COMMENT LE RACISME ET LES DISCRIMINATIONS S’INSCRIVENT-ILS DANS LES SOCIETES CONTEMPORAINES?
COMMENT FAIRE MONDE COMMUN SANS EFFACER LES DIFFERENCES?
L’Exposition Aux Origines tente de répondre à ces deux questions en montrant comment Esclavageet Colonisation ont produit des images, des récits, des catégories, des hierarchies et comment défaire cet ordre du regard n’est pas effacer le passé ou accuser le présent.
William Adjeté Wilson Toussaint Louverture et le Révolution Haïtienne
Cette exposition est très ambitieuse puisqu’elle intègre le projet de recherche DETERRED qui étude les mécanismes de discrimination auprès de jeunes de 18 à 35 ans, dans l’éducation, la recherche d’emploi et de logement. Ce projet, très louable, avec beaucoup de panneaux à lire, de vidéos m’a semblé plus difficile à appréhender et j’ai zappé le compte-rendu pour me concentrer sur les oeuvres d’art plastique, difficile aussi de raconter les vidéos que j’ai regardées avec attention.
Le visiteur entre dans l’exposition, interpellé par le très grand tableau de Roméo Mivekannin : La Venus Hottentote : 3 portraits en pied de Saatjie Baartmann qui fut exhibée à travers l’Europe sans aucun égard pour sa dignité. Portraits? pas vraiment, puisque le peintre a substitué sa tête à la tête de la femme et il regarde le regardeur avec défi. Roméo Mikevennin qui traville entre la France et le Bénin a revisité des tableaux classiques comme Le Radeau de la Méduse. Il nous retourne son regard d’Africain sur des images habituelles.
William Adjeté Wilson : Les Négriers et la traite des esclaves
William Adjeté Wilson , également béninois montre Toussaint Louverture portant un drapeau vaudou.
Rayan Yasmineh : Le Calife (2023)
Rayan Yasmineh, né à Paris mais de mère Libanaise et père Palestinien nous conduit à Bagdad et confronte la chute de la ville sous les mongols et l’invasion américaine en 2003. Le fond en tissus de camouflage militaire est traversé par les personnages de miniatures orientales.
Malgorzata Mirga (Pologne) Out of Egypt 2021
En face le magnifique panneau textile raconte l’errance des Roms, patchwork et broderies à partir de tissus de la communauté et rappelle l’origine (mythique??) des gitans d’Egypte. Lila Loisse(Bruxelles) présente une installation sonore retrçant l’errance des Roms. Le petit tableau de Ceija Stijka, survivante des camps nazis montre les Allemands face aux roulottes . On retrouve les roulottes dans le tableau Caravanes sous deux cyprés, inspiré de Van Gogh mais traversé par une série de roulottes blanches.
les soeurs Chevalme : Mama Whita à la française
Dans un registre très différent, l’amusante installation des Soeurs Chevalmemontre un intérieur raffiné aux motifs de Toile de Jouy, vaisselle porcelaine. Curieux mortier et pilon décorés des mêmes motif. Il faut s’arrêter un moment et découvrir parmi les motifs des militaires en uniforme ,armés, et des barbelés.
Kara Walker (2005): Harper’s pictorial History of Civil War
Kara Walker – plasticienne américaine – raconte à sa façon la Guerre de Sécession utilisant les gravures du Harper’s pictorial History of civil War, publié en 1866 et en ajoutant des personnages qui détournent le récit originel. l’installation de 15 grandes gravures est tout à fait impressionnante.
Bouba Touré
Bouba Touré filme son appartement, colle des affiches illustrant « Aimer, Lutter, Vivre » avec des personnages célèbres comme Nelson Mandela, Obama, Allende, Jean Rouch,des femmes d’un village au Mali. On l’entend célébrer ces luttes et aussi les luttes des femmes anonymes.
La suite de l’exposition montre de très belles photos, des vidéos et même un extrait d’Atysdansé filmé par Cogitore (mais pas dans la version de l’Opéra Bastille). Difficile pour moi de tout décrire.
Cabane-bibliothèque d’Hamadine Kane
Pour conclure cette exposition , j’ai beaucoup aimé la Cabane-bibliothèqueorné de portraits au fusain d’écrivains, d’affiches, de couvertures de livres où j’ai retrouvé Ousmane Sembene,Jean Genet, Edouard glissant, Chester Himes. les livres sont posés en paquets ficelés, un tabouret suggère qu’on peut s’asseoir lire. Hamadine Kane est maurétganien-sénégalais, plasticien et réalisateur.
Je sors étonnée de toutes ces rencontres avec des artistes reconnus, exposés dans de grands musées comme le Louvre-Lens, dont je n’avais jamais entendu parler. Mettre en lumière ces artistes est aussi le rôle de Aux Origines pour décaler notre regard.
Portrait de George Sand par Auguste Charpentier (1837 -1839)
On célèbre le 150 ans de la mort de George Sand. Depuis que nous nous sommes fixé le défi du Challenge des deux George, George Sand m’accompagne dans mes lectures et mes promenades. J’ai donc tenu à lui rendre visite dans la maison d’Ary Scheffer qui héberge de nombreux souvenirs, représentations de l’écrivaine et de ses familiers
Le musée a été rénové mais j’ai retrouvé les objets proches de George Sand, peut-être dans une autre vitrine: sa plume et le matériel pour la tailler et écrire, le moulage de la main de Chopin …mais j’ai défit des découvertes inattendues comme les dendrites paysages artificiels de la main de l’écrivaine et de Maurice
Dendrites
Des peintures de Maurice ont attiré mon attention, après l’écoute des podcasts de RadioFrance,
maurice sand
De même les nombreux portraits de Pauline Viardot, dont un petit peint par Maurice également :
Pauline Viardot peinte par Maurice Sand
En revanche, l’écoute de l’histoire de George Sand m’a fait prendre en grippe Clésinger dont plusieurs oeuvres sont présentées ici, pas de portrait de Solange.
Une découverte qui n’a pas de rapport avec l’écrivaine : la sculpture de Marie D’Orléans : deux élégants plâtres dont cette amazone qui m’a bien plu.
Marie d’Orléans : Amazone
Il me faudra revenir à une prochaine occasion, ce musée est très riche, trop riche pour tout explorer, surtout après une exposition.
Musée de la Vie romantique : salon de thé et jardin
Nous aurions aimé profiter du jardin et du salon de thé. Malheureusement, nous n’étions pas seuls. J’ai enragé de voir des tables occupées par des gens qui travaillaient sur leur ordinateur : aucune chance qu’ils nous cèdent une table.
A l’occasion du 400ème anniversaire de la naissance de Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696), une exposition se tient comme une évidence au Musée Carnavalet. Madame de Sévignéest chez elle dans son hôtel où elle s’est installée en 1677 situé au 23 Rue de Madame de Sévigné
Hôtel Carnavalet vers 1740
Elle est née tout près d’ici, Place Royale, actuellement Place ds Vosges. Elle a grandit dans le Marais, s’y est mariée dans l’église Saint Gervais
Madame de Sévigné vers 1645 Jean Nocret
Madame de Sévignéfréquentait les salons littéraires. Des portraits de Ninon de Lenclos, de Madame de Scudéry, de Mademoiselle de Montpensier illsutrent cette vie intellectuelle et politique avec la Fronde
la Grande Mademoiselle
Madame de Sévigné, dans sa correspondance a fait une chronique politique (et mondaine) racontant la vie à la Cour, l’arrestation de Fouquet, le suicide de Vatel et la vie parisienne. C’est donc une vraie leçon d’histoire qui se déroule sous nos yeux. On peut écouter la lecture de certaines de ses lettres. On voit son écriture, si claire et lisible.
Bains dans la Seine devant le Pont Rouge
Vie de cour, mais aussi vie quotidienne comme ces tableaux des Bains dans la Seine devant le pont rouge et du Marché aux Fleurs
Stéphanie Perez est un visage connu du Journal télévisé, Grand reporter pour France Télévision, elle commente les guerres en Ukraine comme au Moyen Orient. Au salon Créteil en Poche, elle a animé une rencontre en compagnie de Delphine Minoui. Les deux journalistes ont raconté leur expérience sur le terrain et comment sont nés ces romans quand la réalité dépasse la fiction. Images de reportages se succèdent dans le poste de télévision, dates, chiffres, écrasent l’impression de l’information précédente.
« des conflits sans issue, pour les guerres qu’on ne savait même plus définir. La leur, en Syrie, était devenue illisible. Pas de récit clair, pas de héros surgissant drapeaux au vent pour vaincre les méchants. À la place : des milices désorganisées, des fous de Dieu, des bourreaux en uniforme. Des hommes qui tuaient au nom de l’ordre, d’autres au nom de la foi. Des traîtres et des lâches, la violence partout. Comment résumer ce chaos en deux minutes de journal télévisé, entre le prix de l’essence et la météo du week-end ?«
J’ai besoin de personnages, d’histoires, d’individus, besoin de me projeter dans leur quotidien même s’il est misérable comme dans la bataille qui a fait rage à Alep dans les années 2016 et suivantes. Un roman pour donner de l’humanité, là ou chiffres de victimes s’additionnent aux destructions.
Là où cela se complique, dans cette guerre terrible, c’est que l’humanité va s’incarner dans un personnage inattendu : Zaatar, un chien au nom parfumé. Et sa présence va redonner vie à une petite communauté, à des familles qui ne se seraient pas parlé : des chrétiens, des musulmans, un pianiste, un tailleur…
« Il ne faut pas abandonner. Je vais faire une comparaison qui va peut-être vous faire sourire : moi, le tailleur, je dirais que la foi, c’est comme un tissu. Parfois, la vie le déchire. Mais on peut toujours le repriser. Même si ce n’ est pas parfait. Maya eut un sourire las. — Et en ce moment les coutures craquent un peu, c’est cela que vous voulez me dire ? »
J’ai pensé à un autre livre très tendre où une chienne consolait un enfant malheureux : Bel Abime deYamen ManaiCLIC
Grande tendresse, grande émotion, sans oublier la réalité douloureuse de la population syrienne coincée entre Daech et les sbires de Bachir El Assad, entre torture et exil. Et pourtant, même sous les bombardements et les snipers, même avec la peur, des habitants vivent, écoutent de la musique, s’entraident.
J’ai adoré Les Passeurs de Livres de Deraya de Delphine Minoui.
Quand j’ai lu le programme de Créteil en Poche j’ai choisi la rencontre avec Delphine Minouiet Stéphanie Pérez deux journalistes présentant des ouvrages de la même veine, retour de reportages dans des zones de guerre, romans imaginés à partir de rencontres. Delphine Minouia présenté Badjens sans trop en dire. Ce qui a excité ma curiosité.
Badjens seize ans en 2022 quand la mort de Mahsa Amini a déclenché le mouvement Femme, Vie, Liberté. Badjens, veut dire « insolente, effrontée, mauvais genre ». c’est un surnom affectueux que sa mère lui a donné. Mauvais genre, parlons-en, si genre désigne le masculin/féminin, naître fille est vraiment naître dans le mauvais genre. D’ailleurs, Badjens n’aurait pas du naître du tout, dès l’échographie de sa mère, elle n’était pas bienvenue.
« Je me suis reprogrammée. Il y aura un dedans et un dehors. La vie imposée et la mienne. »
Badjens raconte l’enfance et l’adolescence d’une jeune fille voilée à l’école et dans l’espace extérieur mais terriblement moderne à la maison. Elle cherche des contacts sur Internet, sait jongler avec les VPN, se maquille et a même une vocation de tatoueuse. On n’imagine pas comme la contrainte aiguise l’imagination et l’habileté de celles qui cherchent la liberté.
Si notre génération n’a aucun pouvoir, elle a au moins l’esprit de contradiction.
On pense bien sûr à Persépolis (2003) et à Femme, Vie, Liberté de Marjane Satrapi CLIC . Badjens est un roman de lecture agréable qui se lit très bien. Et sous les missiles et bombes, n’oublions pas les jeunes filles et les femmes iraniennes qui subissent une double oppression!
Après avoir acheté 1 kg de moules au Port du Bonhomme,nous regagnons la route principale pour acheter du sel. La Bonne Pogne a un vaste parking un peu à l’écart de la route avec une petite boutique dans l’ancienne salorge ou je prends un kilo de gros sel et deux petits sacs de sel aromatisé »piccolo » aux saveurs italiennes.
Cabane à sel et girouette
16 heures, visite commentée de la saline. Ce n’est pas ma première visite de marais salants emais à chaque occasion j’apprends quelque chose de nouveau. Le vocabulaire m’enchante. A Noirmoutier les travailleurs du sel sont des sauniers, paludiersà Guérande.
le circuit du sel dans le marais
Notre guide présente les outils du saunier : l’ételleest une raclette à long manche. Elle sert à râcler l’argile au fond des œillets(bassins rectangulaires) et à entretenir les petites levées d’argile sur lesquelles il se déplacera quand il nettoie le marais salant pendant l’hiver . L’ételle sert également à décoller la couche de sel déposée au fond. Chaque œillet possède une petite plateforme en demi-lune sur laquelle on accumulera le sel très blanc, presque une pyramide blanche.
Avec sa brouette, le saunier transfère le sel sur un grand tas sur une bâche plastique qui s’appelle le mulon. Autrefois, le sel était stocké dans la Salorge
La lousse perforée de trous est utilisée pour la récolte de fleur de selqui cristallise en surface si le temps est ensoleillé et venteux. La fleur de sel requiet des conditions météos particulières. On la dépose sur des plaquettes rectangulaires de bois où elle sèche. La fleur de sel n’a pas toujours eu un intérêt économique pour les sauniers. C’est seulement récemment qu’un grand cuisinier l’a mise à la mode comme exhauster de goût. Elle serait aussi riche en calcium, magnésium, et potassium.
Encore un vocable mystérieux : la Loire(rien à voir avec le fleuve). C’est le bassin qui garde l’eau de mer avant qu’elle n’effectue son circuit dans la saline. L’eau vient par l’étierqui n’est pas une rivière naturelle mais un canal creusé par la main des hommes. L’étier est tellement tortueux que je l’avais imaginé naturel.
En 2023, on fête le cent-cinquantenaire de la mort de George Sand(8 juin 1876). De nombreux podcasts sur RadioFranceont accompagné mes promenades : George Sand, l’âme musicienne ICI m’a enchantée. George Sand et Chopin est un épisode connu, mais ce n’est pas la seule référence à la musique. Dès son enfance, sa grand-mère l’a initiée à la musique, elle a noué des liens d’amitié avec Liszt et Marie d’Agoult, ainsi qu’avec Pauline Viardot. La saga de France Musique comprend 7 épisodes d’une heure environ, 7 heures de plaisir d’écoute.