L’Envol du Dragon– art royal du Vietnam – en collaboration avec le Musée Historique de Hanoï du 9 juillet au 15 septembre.
C’est un très beau parcours chronologique commencé à l’âge de bronze se terminant avec le règne de Bao Dai dernier empereur qui a abdiqué en 1945. Le dragon est un thème récurrent dans la décoration des objets profanes comme religieux, quotidiens comme de prestige.
ferme en terre cuite
objets trouvés dans des tombes très anciennes comme céladons, porcelaines gréseuses ou porcelaines bleues sur fond blanc, ils sont tous d’une grande beauté et d’un raffinement inouï.
boucle de harnachement d’un palanquindragon sur le toit!
encore un dragon de toit!pot à chaux pour le bétel
Ce n’st pas un dragon, c’est un lion!
N’étant pas spécialiste en art asiatique, je me contente de poster ces photos d’objets que j’ai aimés.
Au Japon, Avant les mangas il y avait les paravents
Bateau-restaurant?Un pont bien gardé
bouquet de lampions
Et pour finir les Xylogravures de Suzuki Harunobu (expo jusqu’au 22 septembre)
Exposition temporaire au Petit Palais du 2 avril 2014 au 17 Aout 2014
Quel cadre merveilleux que ce Petit Palais, construit justement pour l’Exposition Universelle de 1900!
Paris 1900, s’ouvre sur l’Exposition Universelle, on y découvre tous les projets d’architectes les plus fous, entre autres la transformation de la Tour Eiffel et les maquettes des sculptures perchées sur les bâtiments et les colonnes. L’entrée de l’Expo était une arche imitant la structure d’une radiolaire, coiffée d’une figure féminine : une déesse antique? une allégorie du Progrès ou de l’Industrie? Marianne, la République? que nenni! c’est la Parisienne qui est mise à l’honneur.
Frises de Mucha, entrées du métro de Guimard, photos d’époque, bas-relief des travailleurs, monument à la gloire de l’automobile et de Levassor…mais aussi affiches pour les touristes allemands ou italiens avec visites et menus….assiettes commémoratives, éventails aux palns de l’exposition ou de Paris, divers souvenirs. On exploitait déjà les produits dérivés!
Et pour animer le tout : les images des Frères Lumières.
En 1900, tout ce qui fait notre quotidien faisait nouveauté et se trouvait donc digne d’être exposé : le métro, l’automobile, le phonographe, le cinéma, l’électricité et même l’observation des astres….La France se mettait en scène avec ses colonies sans aucun complexe : on peut voir les pavillons du Dahomey, de l’Algérie ou de l’Indochine.
La danse serpentine de Loïe Fuller avec ses draperies blanches ailes d’insecte ou corolle de lys, projetée dans un couloir assure la transition entre l’Exposition Universelle et la salle consacrée à l’Art Nouveau (ma préférée) avec les meubles de Guimard, les vases de Sèvres aux motifs végétaux, les bijoux de Lalique, de Colonna et Fouquet ou de Vever, coussins de Mucha – décidément très présent . Une magnifique tapisserie des Gobelins occupe un mur . la France – une femme rayonnante – suivie d’un corps expéditionnaire en uniformes blancs et casque colonial, apporte en Afrique la civilisation aux Africains en tenue traditionnelle. En regardant bien les motifs végétaux (très Art Nouveau) on a toutes sortes de surprises : une troupe de singes très amusants, un éléphant pointe sa tête derrière un baobab, dans un coin une machine à vapeur exhale des volutes de vapeur (encore très Art Nouveau) , une machine électrique provoque un éclair, tandis que des corolles rouges pourraient bien être des ampoules électriques ou des fleurs?
La salle suivante est consacrée aux Beaux Arts, peintures et sculpture, Rodin, bien sûr, Camille Claudel, mais aussi de beaux marbres…les tableaux sont très éclectiques, Degas et Monet, Cézanne, pour les plus connus, mais d’autres, des étrangers, des catalans(déjà) des belges…toute la bohème est à Paris.
Une section très fournie et très bien présentée est consacrée à la Parisienne, principalement à la mode, des robes sont présentées sous vitrine, mais aussi des cartes postales humoristiques, des figurines, des photos de grandes dames ou de trottins….
Paris, la nuit, nous emmène vers le Moulin de la Galette, les cabarets et même les maisons closes. Toulouse Lautrec, affiches de spectacles et photos coquines….
Enfin, le monde du spectacle n’est pas oublié, concerts, opéras, opérettes et enfin la grande Sarah Bernard – un extrait de Hamlet filmé et colorisé, la fameuse affiche de Mucha (encore) affiche de Lorenzaccio où la Grande Sarah jouait le rôle-titre. Un buste dans un coin rappelle que la grande actrice sculptait aussi à ses heures, je l’ignorais.
La projection du voyage dans la Lune de Méliès termine très agréablement la visite, une halte pour nos jambes fatiguées et l’occasion de rire!
Entrées à 10heures à l’ouverture, nous sommes sorties à passé 13heures. Nous aurions pu admirer aussi les collections permanente, la salle à manger de Guimard, les vases de Lalique et de Gallé qui auraient pu figurer dans Paris 1900, nous étions rompues et avons traversé ma Seine sur le Pont Alexandre III construit exprès pour l’Expo…
De retour de Saint Rémy et d’Arles, c’est d’abord à Van Gogh que j’ai pensé! voir tous ces tableaux réunis, était pour moi une joie annoncée. Après la visite à Saint Paul de Mausole, les promenades sur les lieux où il avait posé son chevalet; cette visite était une urgence. Tableaux connus, comme ces autoportraits ou l’église d’Auvers sur Oise, et d’autres moins connus venus parfois de très loin.
Venue pour Vincent, j’ai découvert Antonin!
Je connaissais l’homme du Théâtre et son double et d‘Héliogabale mais je n’avais jamais vu ses dessins : saisissants! Quelle maîtrise dans ses autoportraits. Je ne connaissais pas non plus son visage. Des extraits de films le montrent dans sa jeunesse. Les plus grands l’ont fait tourner Abel Gance, Dreyer, Fritz Lang et tant d’autres. D’une grande beauté avec un regard ardent. Expressif dans le cinéma muet comme dans les débuts du parlant. Visage ravagé en 1946 après son internement à Rodez.
Les propos d’Artaud à propos de l’Exposition de 1947 répondent précisément à cette interrogation. Sauf qu’en matière de folie, Artaud est un expert et ses réponses sont étonnantes et percutantes!
« Non Van Gogh n’était pas fou, mais ses peintures étaient des feux grégeois, des bombes atomiques, dont l’angle de vision, à côté des autres peintures qui sévissaient à cette époque eût été capable de déranger gravement le conformisme larvaire de la bourgeoisie second Empire et des sbires de Thiers, de Gambetta, de Félix Faure, comme ceux de Napoléon III. »
J’aime qu’une exposition me raconte une histoire. Plus que la réunion d’œuvres d’un même artiste, c’est une cohérence qui rend la visite encore plus passionnante. Et dans le cas de cette exposition au Musée d’Orsay le commentaire d’Artaud est fulgurant. A Saint Rémi je m’étais demandée : Vincent Van Gogh était-il fou? et qu’est-ce que la folie pour un artiste?
Dans une salle de projection, sur tout un mur, se projette le dernier tableau de Van Gogh, LeChamp de blé aux corbeaux avec le texte d’Artaud, lu par Alain Cuny. J’en ai trouvé une autre version sur Youtube.
Et pour le plaisir Kurosawa :
En sorttant de l’Expo, j’ai acheté le texte d’Artaud :
VAN GOGH LE SUICIDE DE LA SOCIETE
laissons la parole à Artaud:
Méfiez-vous des beaux paysages de Van Gogh tourbillonnants et pacifiques
convulsés et pacifiés
C’est la santé entre deux reprises de la fièvre chaude qui va passer.
C’est la fièvre entre deux reprises d’une insurrection de bonne santé,
Un jour la peinture de Van Gogh armée de fièvre et de bonne santé,
reviendra pour jeter en l’air la poussière d’un monde en cage que son cœur ne pourra plus supporter.
Je connaissais mal Goya, le tres de Mayo 1808– souvenir scolaire – Chronos dévorant ses enfants,j’avais une idée très sombre de ce peintre.
Enfants jouant aux soldats
Je ne savais pas que c’était un graveur et un portraitiste. Voilà donc cette lacune réparée.
A la Pinacothèque, peu de tableaux, mais de très nombreuses gravures, petit format, formant des collections à thèmes : des Caprices, les Désastres de la Guerre, des jeux d’enfants – car
Enfants jouant à saute-mouton
a attiré les foudres de l’Inquisition. Il montre aussi le Mariage, l’Éducation, ou la prostitution sous les traits d’animaux (ânes le plus souvent) mais aussi vautours ou chauves-souris.
La série la plus saisissante, la plus journalistique est celle des Désastres de la Guerre.Par ces désastres de la guerre, Goya est vraiment le Témoin de son temps!
Témoin courageux, capable de s’opposer à l’Inquisition, à dénoncer les abus, à prendre la défense des petits, des femmes mariées de force, de peindre les enfants tels qu’ils sont. Aussi peintre de cour, vivant en peignant les portraits des grands d’Espagne.
PARIS 1925- EXPOSITION INTERNATIONALE DES ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES
L’Exposition du palais de Chaillot s’organise autour de cette exposition de 1925 mais aussi autour de la construction de style Art Déco.
Tout d’abord, ne pas confondre Art Déco avec Art Nouveau: en résumé, Art Nouveau c’est avant la Guerre de 14, à Paris c’est Guimard et les entrées du Métropolitain. Art Déco c’est après la guerre, moins de courbes et d’exubérance, plus de géométrie avec l’architecte Robert Mallet-Stevens (Théâtre des Champs Elysées) et bien d’autres.
Il n’est pas indifférent que ce soit la cité de l’Architecture qui organise l’exposition 1925 Art Déco. La part donnée aux architectes, aux maquettes, aux aquarelles et gouaches d’architectures est belle. Il est aussi intéressant de noter que les le intérêts financiers sont prépondérants, les grandes enseignes Bon marché, Printemps, haute couture, parfums s’expose au monde pour se vendre.
L’architecte est le chef de file de nombreux arts décoratifs, mode, paquebots, objets usuels…
bouchon de radiateurbouchon de radiateur
Intéressant aussi l’insertion des arts plastiques dans la vie sociale, la place que les femmes ont conquises, l’aéronautique, la Fête avec Joséphine Baker, et aussi l’importance des colonies, thèmes africains,
bouchon de radiateur
Cependant l’exposition est un peu difficile à suivre à cause de petites étiquettes présentant les objets particulièrement petites, illisibles et mal placées.
en sortant de l’Expo à l’Orangerie Frida Kalho Diego Rivera, il me vient l’envie de lire une biographie. Merci à Claudialucia de m’avoir conseillé celle de Le Clezio!
Le Clezio a replacé la biographie de Diego et Frida dans son contexte historique, révolutionnaire, communiste et américain.
paysage zapatiste
Interpelée par le tableau cubiste Paysage zapatiste de l’exposition, je me suis rendue compte que je ne connaissais rien de cette révolution qui éclata en 1910. Diego Rivera était alors en Europe où le cubisme était aussi une révolution artistique. Il rencontre Picasso, Modigliani et tous les peintres de Montparnasse. Il a aussi voyagé en Italie où il a vu les fresques de Michel-Ange… quand il rentre en 1921 – après la Révolution russe – Diego est un artiste confirmé officiellement chargé de décorer des bâtiments officiels – ce n’est d’ailleurs pas le seul peintre muraliste. Frida est alors une très jeune fille, mais très décidée lors de leur première rencontre en 1923.
Diego muraliste : indiens
Ils ne se retrouveront que quelques années plus tard. Frida est alors une militante communiste, après l’accident elle peint pour résister au désespoir : peindre c’est vivre. Il faut imaginer cette période révolutionnaire . Le Clezio donne le titre L’amour au temps de la Révolution au chapitre racontant leur rencontre leur mariage en 1929. Période fascinant pour l’artiste muraliste qui peint les images passionnantes de la révolution, qui va chercher son inspiration dans la culture indigène, dans la culture précolombienne. Frida épouse cette culture, quitte le costume sévère de la militante pour adopter les tenues indiennes.
Cependant, en 1929, Diego est exclu du Parti Communiste mexicain.
Ensemble ils découvriront les États Unis, San Francisco puis New York et Detroit. Diego est fasciné par Ford et les usines de Detroit. Il y peindra un de ses chef d’œuvres. Attrait ambigu, s’il travaille pour un capitaliste, il est attiré par le prolétariat américain qu’il voit comme potentiellement révolutionnaire. Se garder d’idées toutes faites et d’anachronisme! Jamais servile, il glisse des provocations comme un tableau de vaccination en forme de Nativité révolutionnaire qui fait scandale. N’hésite pas à protester contre l’antisémitisme. New York, il travaille au Centre Rockfeller et prétend peindre Lénine comme le leader des peuples opprimés. Le Clezio raconte cet épisode sous le titre de la Bataille de New York. Bataille perdue, il quittera New York ruiné en 1933.
Frida qui l’accompagne ne se laisse pas séduire par les sirènes américaines. Plus lucide, peut être. Surtout traversant la tragédie de l’impossibilité de garder son enfant, elle peint la fausse couche et s’enferme dans la douleur.
fresque de DetroitFresque de Detroit détail de machine
Les années 30 au Mexique bouillonnent encore de ferment révolutionnaire,1934 crise opposant les communistes à un mouvement fasciste, en 1936, la guerre d’Espagne, 1937 Trotski débarque au Mexique accueilli par le couple. Rencontre avec André Breton.
Le couple bat de l’aile, en raison des infidélités de Diego. Les époux se séparent puis se remarient …Amour-passion, amour fusionnel de Frida, couple indestructible …. Là, je décroche un peu. Diego n’est-il pas un de ces machos insupportables?
J’en resterai à la leçon d’histoire, et à la leçon de peinture. Et je vais chercher les écrits de Frida pour la connaître mieux.
Un commentaire bizarre sur le billet de l’expo, concernant une actrice m’avait étonnée; la clé du mystère réside dans le spectacle au Dejazet. J’aurais été bien avisée de découvrir le site avant, j’aurais gardé mon billet pour profiter du spectacle!
Au hasard des recherche ce site officiel qui propose de bien belles illustrations. cliquer ICI;
Angkor, Naissance d’un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge
Mystérieux site redécouvert enfoui ans la jungle par les Français au 19ème siècle, Angkor a inspiré autant les explorateurs que les écrivains, Malraux cumulant dans la Voie Royale le roman d’aventure, l’archéologie et l’exploration. Notre guide, Prun, nous avait parlé de Mouhot. Delaporte participant à la mission de Lagrée en 1866 puis dirigeant deux autres missions est présenté dans cette exposition comme le découvreur d’Angkor.
les tours à visages du Bayon
J’aime les récits de voyages et les expositions dédiées aux explorateurs, même si, de leur temps ils furent mêlés à l’aventure colonialiste, même si les méthodes scientifiques n’étaient pas aussi rigoureuses que celles des archéologues actuels. Delaporte était marin, comme Loti comme Yersin. Le premier objet que j’ai remarqué dans l’exposition est l’uniforme de Delaporte. Natif de Loches, en Touraine, il peint son pays natal en deux aquarelles. Les aquarelles d’Angkor Vat et du Bayon sont d’une grande poésie ainsi que ses carnets de voyages.
moulages des bas reliefs du Râmâyana à Angkor Vat
Dans ses missions, Delaporte était accompagné d’un très bon photographe. Ces épreuves anciennes m’ont impressionnées par la qualité des tirages aussi bien que de la précision des clichés que des matériaux employés. Il a rapporté des moulages de grande précision et magnifiques. Ces éléments décoratifs d’une grande finesse ont été depuis abimés aussi bine par l’érosion que les pilleurs ou les guerres, ce sont des témoignages inestimables pour les motifs disparus.
moulage des bas reliefs
Un autre pôle de l’exposition et de l’œuvre de Delaporte est la construction du Mythe d’Angkor dans un musée qui se tenait à Compiègne et dans la construction des différents pavillons des expositions Universelles et coloniales de Paris et de Marseille avec la présentation de cartes postales, articles de Presse, affiches, maquettes …
maquette
Bien sûr, en dehors de l’exposition,le Musée Guimet présente des trésors d’Angkor que je revois toujours avec plaisir
Les personnages sont célèbres, personnalités passionnantes et passionnées! Et je n’étais pas seule dans la queue pour l’exposition.
Chronologie oblige, on fait d’abord connaissance avec Diego Rivera en Europe au début du 20ème siècle – influence de Picasso – Diego Rivera cubiste, toujours figuratif et mexicain (Paysage zappatiste). Le magnifique tableau de Tolède me fait penser à Martiros Saryan vu à Erevan.
Une petite salle présente des dessins et de magnifiques photos. Je regrette que dans la revue de Connaissance des Arts que j’ai achetée ne figure pas celle où Frida Kalho de profil se regarde de face dans un miroir – ma préférée!
Dans la grande salle, les œuvres des deux artistes sont accrochées, encadrées par les reproductions des fresques monumentales. On passe de l’un à l’autre à plusieurs reprises. C’est sans doute cela : l’Art en Fusion, artistes complémentaires mais différents. Monumental, serein, politique pour Diego. Intimiste, souffrant, pour Frida. Frida en madone hiératique mais stérile, ou en Saint Sébastien percée de clous à la colonne brisée, presque surréaliste, Peinture presque naïve évoquant les ex-votos…
Mention spéciale pour l’audio-guide qui est vraiment très intéressant!
A la librairie de l’exposition plusieurs biographies de Frida Kalho sont disponibles . Laquelle choisir?
Au Grand Palais, il y a foule. Prévoir, si possible, un tabouret-trépied à laisser au vestiaire, de bonnes chaussures type tennis pour piétiner, un bon livre. On peut laisser le Pass Education à la maison il n’est pas accepté, pas même une réduction!
Magnifique expo qui commence avec un Braque Fauviste qu’on n’attendait pas (1904-1905) à l’Estaque.
Très rapidement au début du siècle (20ème), il passe au cubisme avec Picasso.
Même dans ses paysage on trouve les bruns, les sables, les verts qu’il affectionnera longtemps!
Les tableaux que je préfère sont les natures mortes avec des instruments de musique. Malheureusement mes préférées avec violon, mandole ne sont pas photographiables (c’est permis sans flash sauf indication contraire).
Dans la salle suivante, on retrouve les bien-connus papiers collés. C’est du papier peint façon bois, des journaux, le plus souvent.
Dans les années 30, sa palette devient plus colorée. Toujours a-plats, le papier-peint est faux, il imite le papier-peint qui imite le bois…
Braque passe à l’Antiquité avec ces porteuses d’offrandes, presque du Gauguin c’est étonnant!
Théogonie d’Hésiode
Et toujours des musiciens!
Vers 1943, Braque s’installe en Normandie à Varengeville, les thèmes marins font apparition, les falaises d’Etretat, la plage…mais les poissons, en période de restriction pendant la guerre ont peut être un autre sens!