LIRE POUR L’ISLANDE

Les blogueuses me l’avaient chaudement recommandé! Enfin, je vais faire la connaissance du commissaire Erlendur.
Rien de mieux qu’un bon polar pour entre par la petite porte, non touristique, dans l’intimité des habitants d’un pays que je m’apprête à visiter. Pas de geyser ni d’aurores boréales, mais un squelette retrouvé dans un lotissement en construction, en bordure de Reykjavik qui s’étend comme toutes les métropoles…
Pour exhumer les ossements, une équipe d’archéologues fera l’affaire afin de ne pas bouleverser la « scène de crime ». Un crime? peut-être? Encore faudrait-il d’abord identifier la victime.
Une rangée de groseilliers fournira le premier indice. Je prends conscience alors de la valeur des arbustes sous un climat si rude. Il y avit donc une maison, peut être plus…Erlendur remonte à la période maintenant lointaine de la Seconde Guerre mondiale, quand les armées britanniques puis américaines avaient des bases en Islande (je l’ignorais) .
Une histoire de violences conjugales fait irruption à plusieurs reprises dans le récit. Violences insoutenables. Récits difficiles à lire.
Ce n’est pas toujours une lecture plaisante, mais je suis accrochée et ne laisserai le livre (et ma chaise longue) qu’une fois l’énigme résolue. Fausses pistes, retournements de situations imprévus, des surprises.
346 pages lues presque d’un trait.







Avec la Pologne, j’ai toujours quelques réticences, peur de rencontrer un antisémitisme virulent. Et avec ce livre, je tombe pile dessus!
C’est une lecture de saison! L’action se déroule pendant la semaine qui précède les vacances de Noël avec le dénouement le jour de Noël. Parme est noyée dans le brouillard, tout juste comme la Région Parisienne aujourd’hui. Ambiance de circonstance!







