Chiharu Shiota est une plasticienne japonaise née au Japon en 1972 mais travaillant depuis 1996 à Berlin. Artiste mondialement connue, elle a représenté le Japon à la Biennale de Venise.
Guimet lui offre une « carte blanche », elle déploie son fil rouge dans la Rotonde puis on peut la suivre dans les étages.
chihuharu shiota
oeuvre réalisée pendant le confinement. Impression d’enfermement. Dérisoires objets minuscules prisonniers du fil rougequi tisse un plafond comme la toile d’une araignée.
Vence le frêne planté par François premier et peint par Soutine
De La Gaude à Vence , 7 km sur un itinéraire assez urbanisé fréquenté par de nombreux cyclistes le dimanche matin qui passe devant la Chapelle Matisseou Chapelle du Rosaire.
Matisse : chapelle du Rosaire, Vierge et l’enfant
La ville moderne de Vence est assez étendue, la ville ancienne, enclose dans ses remparts, petite.
Place du Grand Jardin, se tient un petit marché qui vend surtout des fleurs. Les remparts enserrent presque entièrement la ville car les maisons y sont accolées. les portes sont aussi très bien conservées. A l’intérieur un lacis de ruelles pavées décorées de plantes en pots conduisent à la Place Clémenceau où se trouve l’Hôtel de Ville peint en jaune et précédé d’une sculpture cubique : la Vençoise de Jim Ritchie (1987).
Vence, Cathédrale et au premier plan la Vençoise
Non loin, la Cathédrale Notre Dame de la Nativité est bâtie sur l’emplacement d’un ancien temple romain de Mars puis d’une église mérovingienne. on peut encore y observer des pierres carolingiennes. Difficile de qualifier le style de cette église qui possède 5 nefs contenant des retables baroques avec une façade baroque. Dernier décor : la mosaïqu pu admirer les stalles de e de Chagall sur le thème de Moïse dans le baptistère. Je n’ai malheureusement pas pu admirer les stalles de bois sculpté 5ème siècle dans les tribunes fermées.
Au fond de la place un bâtiment avec un porche abrite une sorte de préau pavé orné d’un bélier de pierre.
Chaïm Soutine : Le Frêne de Vence
LeMusée de Venceest logé dans le Château construit au 17ème siècle, accolé à la Tour de Peyra (12ème) ouvre à 11 heures . Le frêne planté par François 1er en 1538 a été peint par Soutine. Sa taille est vraiment impressionnante.
Au premier étage Scénocosme de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancx est une série d’ installations interactives d’art numérique et sonore. Je suis assez imperméable à ces installations mais une médiatrice se présente. Sans elle je n’aurais jamais trouvé le mode d’emploi de ces œuvres.
Frotter les pierres : au centre d’une salle obscure au sol en cercle des pierres. il convient de s’agenouiller ou de s’asseoir sur des coussins et de caresser les pierres qui produisent des ondes traduites par des images en noir et blanc sur un écran circulaire ainsi que des sons. la médiatrice insiste sur la connexion entre la pierre, le son et les interférences comme celle d’une pierre jetée dans l’eau. Référence aussi aux lithophones préhistoriques conçus pour effrayer les prédateurs (archéologie ou légende?) je suis sceptique.
Explorer la surface et la profondeur d’un voile qui est tendu comme la peau d’un tambour sur un cercle et qui vibre. Une caméra installée entre le voile et un miroir renvoie l’image de la de la silhouette sur le mur. C’est très futé, mais je n’adhère pas vraiment. La technologie m’amuse.
Vous êtes invités à caresser des plantes délicatement : Lierre et Pothos réagissent et font entendre des sons. Amusant!
Tourne-disque? Une curieuse platine en bois de mûrier
En revanche j’ai été beaucoup plus séduite par la sculpture de boisMatière sensible : une fine lame de frêne est installée dans un support qui évoque un diapason ou une lyre.
Lyre?
Le bois vibre pour donner des sons. Cela évoque Penone dont j’ai vu l’exposition à la BnF. Un disque est posé sur une chaîne HiFi, ce n’est pas un vinyle mais une tranche de tronc de mûrier avec les cernes. Alors que les premières installations ne m’ont pas vraiment touchée celles qui utilisent le bois me parlent.
Au second étage Matisse : études préparatoires pour la Chapelle du Rosaire
A la billetterie on m’a signalé que les photos sont interdites, j’irai visiter la chapelle un autre jour, le dimanche impossible.
chapelle du Rosaire
matisse : chapelle du Rosaire
Le dimanche il est difficile de visiter la chapelle. Nous y retournons le mercredi suivant en revenant du circuit dans les villages de montagne. Sur le bord de la route le bâtiment blanc, bas, ne se distingue pas des constructions environnantes. Il faut la chercher pour la découvrir.
(interdit de photographier à l’intérieur de la chapelle, mais permis dans le petit musée en annexe)
Je remarque les vitraux somptueux, le grand Saint Dominique à côté de l’autel. le chemin de Croix est original, au fond de la chapelle dessiné sur le carrelage.
Exposition temporaire du 2 mars au 10 juillet 2022
Suzanne Valadon : La chambre bleue
Il y a 100 ans déjà, dans le Paris des années 20, les femmes qui avaient gagné leur liberté en remplaçant les hommes dans les usines, les transports… Dans l’euphorie de la paix retrouvée, Paris était une fête et de nombreuses femmes artistes venues de tous les horizons ont été pionnières aussi bien dans la peinture, la sculpture, la photographie, le cinéma, les arts décoratif, la danse ou la littérature.
les Droits des Femmes
marevna : La mort et la Femme
L’exposition du Luxembourg est ambitieuse parce qu’elle tente de replacer ces pionnières dans le contexte de la société. En introduction à l’exposition : un document vidéo montrant les femmes travaillant dans une usine d’armement, conduisant un autobus, agentes de voierie…Faisant face à l’écran : une carte qui montre les origines de toutes les artistes présentées dans l’exposition, de la Russie, à l’Amérique, l’Inde et toute l’Europe. Un tableau montre aussi les luttes pour le droit de vote refusé par trois fois au Sénat, le droit de se syndiquer (1920).
Chana Orlof ; moi et mon fils
Comment les avant-gardes se conjuguent au Féminin
mela Muter : femme au chat
De nombreuses femmes connues ou oubliées maintenant sont proposées : littérature et cinéma : comment Sylvia Beachet Adrienne Monnier ouvrent chacune une librairie, cinéma de Germaine Dulacet courts-métrages de Loie Fuller,
Vivre de son art
Sophie Taueber : marionnette le roi cerf
Vivre de son art est la condition première de l’indépendance des femmes. Certaines ont inventé de fabriquer des marionnettes, des poupées-portraits (Sophie Taueber, Marie Vassilieff, ou des tableaux textiles d’Alice Halicka, sans parler de Coco Chanel…
Marie laurenin : portrait de coco chanel
Représenter les corps autrement
De nouveaux modèles féminins apparaissent comme les Garçonnes, les sportives (1919 premier match de football féminin, Suzanne Lenglen) . De nouvelles stars comme Joséphine Baker, ou Suzy Solidor brillent dans le monde du spectacle.
Les femmes se représentent chez elles sans le regard du désir masculin, chez soi sans fard.
Tamara Lempicka
Une salle entière est dédiée à Tamara Lempicka qui revendique un regard érotique sur le désir des femmes pour des femmes.
Claude Cahun
Pionnière aussi pour le Troisième Genre avec les photos de Claude Cahunet les tableaux de Gerda Wegener mettant en scène son mari Lili Elbe, trans.
Gernda Wegener : la sieste
Pionnières de la Diversité
Pionnières venues du Brésil : Tarsila Do Amaral ou d’Inde, des Etats Unis.
l’exposition se termine sur un feu d’artifice avec American Picnic.
C’était une exposition très dense (trop dense) très riche qui aurait peut être mérité un peu plus d’espace que les salles étroites du Luxembourg. Orsay ou Grand Palais (Petit?) avec la disparition des jauges Covid, on se bouscule. j’aurais aimé rester plus longtemps pour tout lire, mieux regarder les documents vidéo mais il y avait vraiment trop de monde de 15h à 16h. chosir un autre créneau.
Exposition temporaire au MAM de Paris du 25 mars au 24 juillet 2022
affiche
Une affiche énigmatique!
Un nom qui l’est autant. Homme? femme? de quelle origine?
« Marie Čermínová, dite « Toyen », née à Prague le 21 septembre 1902 et morte à Paris le 9 novembre 1980, est une artiste peintre tchèque surréaliste » Wikipédia
Toyen 1930
TOYEN vient du Français CITOYEN et ce choix ne peut que me la rendre sympathique.
« 1919, Toyen a 17 ans. elle vient de quitter sa famille pour rejoindre les milieux anarchistes et communistes de Prague. »
Et voici encore de quoi me la rendre encore plus sympathique!
C’est une grande rétrospective que le MAM lui consacre.
le coussin
j’ai beaucoup aimé ses tableaux de jeunesse, entre 1922 et 1929, les coloris frais, la recherche poétique du détail aussi bien dans le sujet que dans la technique, grattage, épaississement, pochoir(?),
1926 Fata morgana
les avaleurs de sabre
Cirque, variété, music hall, ballet, pantomime, mélodrame, café-concert, fête populaire […]spectacle sans littérature et hors la littérature sont la véritable poésie fraîche électrique, le plus possible non naturaliste
Une autre série en couleurs violentes, en tableaux plus grands, aux limites de l’abstraction évoque des paysages, des aires géographiques, des paysages sous-marins
19311931 dans les mers du sud
Pendant cette même période, sur des carnets; elle fait des dessins érotiques, ces tableaux de coquillages sont-ils des visions érotique?
Toyen surréaliste
Dans les années 1933-1934, elle passe à des tableaux plus sombres avec des fonds gris, des dégoulinades et des zébrures noires. Les titres : Homme de glu, Dans le brouillard, spectre jaune, spectre rose introduisent un nouvel univers : celui du rêve, du somnambulisme
1935 la Femme magnétique
Toyen travaille sans harnais de sécurité au-dessus du toit de son profond somnambulisme, divaguant sans un geste, ressentant sans cesse une malédiction au dessus de l’ivresse » 1938
Effroi
De 1924, son premier voyage à Paris à 1939 où les surréalistes tchèques entrent en clandestinité, les voyages, les échanges épistolaires, les expositions surréalistes sont fréquents. En 1932, Toyen expose avec Max Ernst, Tanguy, Dali et Giacometti. En 1935, Breton vient à Prague avec Eluard. Dans une vitrine, des photos de Man Ray une vitrine on voit des lettres très affectueuses d’Eluard. Nombreuses sont les illustrations des livres des surréalistes, Soupault.
les spectres, objets fantômes, son rêve (1937) est cauchemardesque.
les voix dans la forêt
1939 – 1946 Cache-toi, guerre.
Cache toi guerre
Ces cauchemars sont-ils prémonitoires des horreurs de la guerre?
Pendant les années de guerre Toyen produit des cycles « Tir » et « Cache toi guerre »
Tir1945 la Guerre ou l’épouvantail de campagne
Elle cache pendant la guerre Heisler qui est juif. C’est avec lui qu’elle prendra la route de l’exil à Paris, fuyant le totalitarisme stalinien. Breton lui organise une exposition à Paris.
Le Nouveau Monde Amoureux (1967 -1980)
1968 le Nouveau Monde amoureux.
Toute une série de grands tableaux très sombres avec des formes indéfinies, des verts inquiétants des violets ou des marrons sinistres ne réussissent pas à me séduire, c’est trop monotone à mon goût.
1964 Le rêve
En revanche, la présence d’animaux même inquiétants comme des fauves, des hiboux ou des chiens de garde me plaisent.
Akseli Gallen-Kallela 1865-1931), après des années de formation en Finlande étudie à Paris de 1884 à 1888.
L’exposition au Musée Jacquemart-André offre un panorama sur l’œuvre variée du peintre finlandais.
Portraits naturalistes comme cette souffrance muette
Souffrance muette
Gallen-Kallela a su construire et aménager un chalet comme studio d’artiste dans la forêt pour sa famille et pour travailler en pleine nature. Un vitrail montre qu’il a utilisé des techniques diverses dans les arts décoratifs comme un tapis ondulant.
Bouleaux
Etudes botaniques avec une finesse inégalée
Huile, aquarelle, dessin, il a aussi utilisé la gravure en illustrant le Kalavala
GRavure
Il a aussi collaboré aux décors des Expositions Universelles en 1889 et 1900 avec des fresques sur les thèmes du kalavala
Nuages et reflets des nuages….
Deux salles de l’exposition montrent le symbolisme sur des thèmes plus ésotériques mais ce n’est pas ce qui me plait le plus.
mais c’est l’évocation de la nature finlandaise, de l’eau, de la glace, des reflets et des nuages qu’il m’a vraiment bluffée.
Reflets et bandes de glace, géométrie d’une débâcle.
Un rendu parfait de l’eau .
Neige aussi
Et même une tonalité japonisante avec ce fond doré
Le Déjeuner des Canotiers à la Maison Fournaise – Auguste Renoir
La maison Fournaiseétait un établissement recevant les Impressionnistes venus se réunir entre amis, peindre sur le motif, canoter sur la Seine. Renoir, Monet, Caillebotte ont fréquenté cette ginguette.
Chatou : la maison fournaise
Comment faire revivre cette maison d’artistes si cotés que des originaux sont trop onéreux?
Autrefois j’avais vu une exposition Ziem moins célèbre que les peintres cités ci-dessus, peintre orientaliste avec de beaux tableaux de Venise, exposé en 2008.
Ziem
Actuellement le Musée Fournaise présente Auguste Renoir de manière : virtuelle. J’ai décliné les casques de réalité virtuelle (j’ai horreur de me sentir harnachée) mais j’ai regardé avec plaisir un diaporama qui présentait les œuvres de Renoir confrontées à des tableaux célèbres du Louvre que Renoir connaissait sûrement.
A l’étage, Alphonse Fournaise, le fondateur de l’Hôtel-Guinguette nous accueille assis dans le canot aux extrémités pointues et raconte l’histoire de son auberge. Auguste Renoir, ou plutôt son hologramme nous fait une leçon de peinture, parle des expositions, de son marchand Durand-Ruel, de ses amis, il nous fait aussi visiter son atelier. Les tableaux sont projetés sur des écrans, commentés avec intelligence. Il y a même des tablettes avec une sorte de jeu des sept erreurs à propos du Déjeuner des canotiers ; le jeu permet d’observer finement le tableau .
Visite intelligente. Bien sûr, le contact avec la peinture réelle est indispensable mais les écrans et commentaires sont intéressants et je ne regrette pas du tout le voyage (une heure d’embouteillages pour arriver et autant pour rentrer.
Comme il était midi, nous avons déjeuné au bord de l’eau au restaurant Les Rives de la Courtille au bord de l’eau : cadre merveilleux, joli décor mais carte un peu chère pour rien d’exceptionnel.
promenade en bord de Seine
Après déjeuner j’ai voulu faire le tour de l‘île des Impressionnistes qui edst formé de deux îles réunies par une digue autrefois pour le mécanisme de la Machine de Marly destinée à pomper l’eau de la Seine pour alimenter les Grandes Eaux de Versailles. Cette île très longue n’est heureusement que peu construite à l’exception d’un grand centre de Recherche de EDF. Le parc des Impressionnistes – un espace vert soigné et des installations sportives (tennis, équitation), occupe l’extrémité de la petite île tandis que la grande île comporte un golf et encore de nombreuses friches vers Carrières-sur-Seine. La promenade est étonnante.
Sur la rive de l’autre côté du Bras de Marly, j’admire d’abord de très belles maisons, villas et presque des manoirs à Chatou et Rueil, puis les berges de Seine deviennent plus industrielles avec des montagnes de graviers, gravats, puis des énormes réservoirs de carburants. Je passe sous le viaduc de Carrières puis deux ponts ferroviaires. Les tours de Nanterre dépassent et au loin, se profilent celles de la Défense. C’est étonnant de se trouver dans un endroit si sauvage à proximité des tours!
A al suite de la fermeture pour travaux du musée newyorkais, une partie de la collection Frick est exposée au Musée d’Orsay : 22 oeuvres, 4 peintures, 3 pastels, des eaux-fortes avec des œuvres des collections du Musée d’Orsay.
Canal vénitien
Né en 1834 dans le Massachussetts, Whistler étudia dès 1855 à Paris dans l’atelier de Gleyre ; il se lie à courbet, Fantin-Latour. En 1870, il s’installe à Londres qu’il quittera après le procès qui l’opposa à Ruskin. Ruiné il retourne à Paris, il voyage à Venise d’où il rapporte eaux fortes et pastels.
L’exposition montre également de grands portraits.
*Variations en violet et vert
Deux tableaux mettent l’accent sur les variations colorées, on devine une influence japonisante.
Les dessins de Venise ont été une excellente surprise. C’est une exposition n’occupant qu’une seule salle, occasion d’admirer les autres richesses du Musée d’Orsay.
Dans cette exposition : masques et statues de bois.Les masques sont splendides.
a
Bois et pailles, textiles aussi. Ils sont portés par les hommes même si la figure est féminine. Le plus souvent ils sortent à l’occasion d’initiation des jeunes hommes .
masque féminin portant un plateau de nourriture : masque mendiantde
fOn reconnait ici un homme blanc : un missionnaire
Certains statues font l’objet de cultes plus discrets, à l’occasion de l’élection d’un chef on voit aussi des statuettes présentées en couple. Souvent l’homme est un musicien, la femme présente une maternité
L’homme tambourine, la femme porte son enfant sur sa hanche et de l’eau sur la têtegstatue faîtière sur un toit
Certains statues sont des fétiches, investies d’un pouvoir magique parfois guérisseur, il existe aussi des objets anti-sorcellerie Njinda.
Encore un couple musicien/maternitéles piquants suggèrent un caractère agressifPourquoi le personnage est-il entravé?
En conclusion : une très belle exposition très intéressante aussi avec des données historiques
Portrait de Paul Signac dit aussi Paul Signac à la barre de son bateau Olympia
Signac est souvent exposé à Paris. Récemment le Musée Jacquemard-André proposait une rétrospective, à l’occasion des Expositions mettant à l’honneur Fénéon surtout celle de l’Orangerie, à la fondation Vuitton il y a quelques temps. J’ai donc un peu hésité pour Signac collectionneurmais je ne regrette pas ma visite.
Portrait de Paul Signac par Maximilien Luce
Occasion de mieux connaître l’homme qui a été portraituré par les peintres, ses amis
Portrait de Paul Signac par Seurat
Paul Signac fut un organisateur d’expositions , fondateur du Salon des Artistes Indépendants et « militant de la cause néo-impressionniste » .
On voit donc des tableaux de Signac
Signac : la bouée rouge. Arrivée à Saint Tropez à bord de son voilierSignac : les Andelys, la Berge
On voit bien les petites touches des néo-impressionnistes qu’on connaît aussi chez Seurat qui fut lié à Signac
Seurat : Le Chahut
Mais Seurat collectionne aussi des peintres différents : plusieurs Cézanne, un petit Delacroix, un pommier en fleur de Monet, des Degas (nombreuses études de fesses), Pissaro
Pissaro : retour des paysans au marché
j’ai découvert les dessins de Charles Angrand : Une grange sous la neige et Le mouton rouspéteur pas du tout faciles à photographier mais que j’ai beaucoup appréciés.
Une salle entière est dédiée à Cross aux couleurs somptueuses.
Cross : la rivière Saint Clair
Je ne connaissais pas Maximilien Luce qui a des préoccupations plus prolétaires et qui peint aussi des hommes à leur toilettes, on a plutôt l’habitude d’y voir des femmes.
maximilien Luce ; l’Echafaudage ou le Drapeau rouge
Autre inconnu (de moi) : Valtat
Valtat : roches rouges de l’Esterel
Et bien sûr, Marquet, Valotton, Van Dongen, Maurice Denis.. .
Exposition temporaire jusqu’au 13.03.2022 La la Maison du Danemark 142 av. des Champs Elysées Paris 8ème
Les Îles Féroé forment un archipel dans l’Atlantique au nord de l’Ecosse. A cette latitude, le soleil ne se montre pas pendant les mois d’hiver et la lumière a une importance privilégiée pour les Féroïens qui en sont privés. Cette exposition lui est dédiée.
Zacharias Heinesen : Rayon de soleil
Ce rayon de soleil est mon tableau préféré! J’imagine le rayon illuminant le port alors que la mer est grise et noirs les bateaux.
Ingalvur av Reyni : Hvitanes près de Törshavn
Ingalvur av Reynia vécu à Törshavn(la capitale) de 1920 à 2005. C’est le peintre le plus célèbre des Féroé
Ingalvur av Reyni : nuit d’été
Hansina Iversen a choisi des œuvres abstraites mais toujours aussi lumineuses
hansina Iversen
Un voyage où on imagine les côtes battues par les vagues, les tempêtes. Terres mouillées d’une pluie qui donne plus d’intensité aux verts de l’herbes. Maisons peintes de couleurs vives qui se détachent sur l’herbe ou les roches noires.